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    Amériques

    À la Une: la procédure de destitution de Trump toujours à la Une de la presse américaine

    media Le président des États-Unis Donald Trump à la Maison Blanche, le 4 octobre 2019. REUTERS/Yuri Gripas

    Un deuxième lanceur d'alerte est sorti du silence pour livrer des informations sur l'affaire ukrainienne à l'origine d'une procédure de destitution contre Donald Trump. C’est en effet ce qu’annonce le Washington Post qui reprend les déclarations de l’avocat du premier lanceur d’alerte, à l’origine de toute cette affaire, et qui représente également ce deuxième lanceur d’alerte. Et si d’autres lanceurs d’alerte confirment ses dires, cela va « approfondir le bourbier politique qui est en train d’engloutir le président, ainsi que plusieurs membres de son cabinet », estime le quotidien. Et alors que ce scandale prend de plus en plus de proportions, le camp républicain continue de faire front, selon Politico. Même le sénateur républicain du Wisconsin, Ron Johnson, qui avait avoué avoir tremblé lorsqu’il avait eu vent de la conversation entre Donald Trump et le président ukrainien, le défend ardemment sur les plateaux de télévision. Et pourtant : Ron Johnson ne suit pas forcément les pas de ses collègues, son parti ne le soutenait plus lors de sa campagne électorale en 2016, rappelle Politico. Donc, le fait que ce sénateur républicain soutienne Donald Trump en dit long sur l’unité qui règne chez les conservateurs, conclut la revue politique.

    Les États-Unis annoncent le retrait des troupes qui soutenaient les FDS

    La Maison Blanche a annoncé ce dimanche le départ de ses troupes de la zone frontalière entre la Syrie et la Turquie, ce qui va permettre à l’armée turque de lancer des opérations dans la région. Une décision qui va à l’encontre des recommandations des conseillers du Pentagone et des conseillers du département d’État, détaille ce matin le New York Times. Car en prenant une telle décision, les États-Unis lâchent leur allié dans cette zone, les FDS, les Forces démocratiques syriennes, majoritairement kurdes. La Turquie souhaite lancer des opérations contre ce qu’elle considère être des groupes terroristes, explique le quotidien. Les conseillers du Pentagone préconisaient de laisser un certain nombre de troupes sur place pour éviter le pire. En annonçant une telle décision, Donald Trump laisse libre cours aux troupes turques. Une décision qui risque de compromettre, selon le New York Times, tout le travail effectué ces derniers mois en matière de lutte contre le terrorisme.

    La tension reste à son comble en Équateur

    Pour rappel : la mobilisation du secteur des transports qui a paralysé le pays durant deux jours avait obligé le président à décréter l’état d’urgence pour permettre aux forces de l’ordre de se déployer. Les syndicats des transports ont finalement annoncé la fin du mouvement samedi, mais des communautés indigènes de six provinces du pays ont décidé de poursuivre, détaille El Universo. Résultat, de nombreux axes routiers sont bloqués, et 47 militaires sont retenus par ces communautés. Elles leur reprochent d’être entrés sur leur territoire alors que le décret d’état d’urgence stipulait que les forces de l’ordre n’en avaient pas le droit. Des communautés indigènes qui annoncent vouloir marcher jusqu’à la capitale Quito, selon El Comercio, pour dénoncer également la fin des subventions sur les carburants. Le quotidien annonce par ailleurs la première victime mortelle dans cette crise. Un manifestant écrasé par une voiture ce dimanche. Enfin, un appel à la grève nationale a été lancé pour ce mercredi.

    Plus de quatre millions de réfugiés vénézuéliens

    Le Venezuela, un pays qui n’est pas en guerre, compte désormais plus de quatre millions de déplacés, titre ce lundi le quotidien 2001. C’est David Smolansky, politicien vénézuélien et actuellement coordinateur pour l’Organisation des États américains sur la question des réfugiés, qui l’a annoncé. Selon lui, c’est le pays qui compte le plus de déplacés actuellement. Une situation comparable à la Syrie, mais pour un pays qui n’est pas en guerre. David Smolansky appelle les pays du continent, mais pas seulement, à être plus flexibles, c’est-à-dire à faciliter les démarches. La Colombie est le pays qui accueille le plus grand nombre de réfugiés avec plus de 1,6 million Vénézuéliens sur son territoire, suivi par le Pérou avec 900 000 Vénézuéliens. Les États-Unis en ont accueilli près de 450 000. En dehors du continent américain, c’est l’Espagne qui fait office de première destination avec 300 000 réfugiés enregistrés.

    ► À lire aussi : Record de 71 millions de déplacés et de réfugiés dans le monde en 2018

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