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    À la Une: couvre-feu à Quito et Guayaquil

    media Après les violentes manifestations à Quito ces dernières 48 heures, le président Lenin Moreno ordonne un couvre-feu nocturne à Quito et à Guayaquil. REUTERS/Ivan Alvarado

    Après avoir transféré son siège de Quito à Guayaquil, l’exécutif équatorien a imposé un couvre-feu dans ces deux villes mardi. « Interdiction de circuler dans certaines zones entre 20 h et 5 h du matin » : c’est le titre qui barre la une d’El Universo. Les lieux de pouvoir à Quito et à Guayaquil sont sanctuarisés, au lendemain de la brève incursion des manifestants dans l’hémicycle de l’Assemblée nationale et les actes de vandalisme signalés près de plusieurs bâtiments officiels.

    Pour El Comercio, cette nouvelle journée est un test pour les représentants des communautés indigènes : « Ils veulent se dissocier du vandalisme, mais la plupart de ces actes ont eu lieu dans le cadre de leurs protestations. Aujourd’hui est un autre jour où la distance entre les paroles et les actes sera mise à l’épreuve ». Anomalie plutôt amusante relevée par El Universo : Siri, l’assistant vocal du géant Apple, répond « Guayaquil » quand on lui demande quelle est la capitale de l’Équateur…
    A lire :
    Équateur: des milliers d'Indiens à Quito pour une grande manifestation
    Équateur: trois questions à Marie-Esther Lacuisse, spécialiste des pays andins

    États-Unis : Donald Trump fait-il de l’obstruction ?

    Aux États-Unis, la Maison Blanche a déclaré mardi qu’elle ne coopérerait pas avec l’enquête de la Chambre des représentants, dans le cadre d’une procédure d’impeachment entamée contre Donald Trump. Le président estime que cette enquête est illégitime, car elle n’a pas été soumise au vote de la Chambre. Pour le Los Angeles Times, le mépris de Donald Trump pour l’État de droit monte encore d’un cran. « En faisant obstruction au Congrès, Trump affirme une fois de plus une autorité qu’il n’a tout simplement pas en vertu de la Constitution ». « S’il n’a rien à cacher, pourquoi ne coopère-t-il pas ? » s’interroge le journal californien. Les démocrates y voient cependant un point positif, écrit Vox.com. Ils estiment que cela ressemble à une tentative d’obstruction, ce qui pourrait « leur donner encore plus de munitions » en vue d’une destitution.

    Même si les derniers sondages montrent que de plus en plus d’Américains approuvent cette mise en accusation du président, la société américaine reste divisée sur la question. Et les démocrates devraient s’en inquiéter, pense le Wall Street Journal. Dans son édito, le quotidien se demande pourquoi les démocrates n’en font pas davantage pour convaincre les Américains qui ne sont pas d’accord avec eux. « Ils ne convaincront personne avec leur méthode actuelle » : des « auditions secrètes » ou encore « des fuites sélectives vers une presse favorable à l’impeachment ». Pour le journal, difficile d’imaginer que le lanceur d’alerte puisse, par exemple, témoigner avec sa voix modifiée ou son visage flouté, « comme dans un procès mafieux ». « Nous nous demandons, conclut le Wall Street Journal, si le but recherché est de protéger le lanceur d’alerte ou d’éviter que les Américains entendent quelque chose qui les fasse douter des accusations » contre le président.
    A lire :
    Les États-Unis plongés dans une crise constitutionnelle
    Procédure de destitution au Congrès: Trump dénonce «un tribunal bidon»

    Un maire noir à Montgomery

    Pour finir, direction Montgomery, toujours aux États-Unis. La ville a élu son premier maire afro-américain, Steven Reed. Montgomery est le berceau de la lutte pour les droits civiques, en Alabama, et il ne faut pas sous-estimer ce que cette victoire signifie, écrit Montgomery Advertiser. « Montgomery a 200 ans cette année. Cela fait près de 64 ans que Rosa Parks a été arrêtée [pour avoir refusé de laisser sa place à un blanc dans un bus] ». 54 ans que le révérend King a mené sa marche de Selma à Montgomery. « Le même État, l’Alabama, où il a été difficile pour des générations d’Afro-Américains de simplement voter ». Et le journal de conclure: « Pour les enfants de cette ville, cette élection » d’un maire noir « signifie qu’il y a quelqu’un au coin de la rue qui représente pour eux une chance de rêver plus grand ».

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