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    Amériques

    Équateur: la principale organisation indigène rejette le dialogue avec le régime

    media Un indien équatorien lors d'une assemblée indigène à Quito, le 10 octobre. REUTERS/Ivan Alvarado

    En Équateur, les principales organisations indigènes ont rompu tous les ponts avec le gouvernement. En ce deuxième jour de grève générale indéfinie, leur agenda n’est plus seulement l’élimination des récentes mesures économiques, mais la chute du régime. La situation s’est brutalement tendue mercredi soir après l’intervention musclée de la police contre les indigènes.

    Avec notre correspondant à QuitoÉric Samson

    Quatre mille indiens chauffés à blanc sont réunis depuis jeudi matin à l’intérieur de la Maison de la Culture. Ils y retiennent huit policiers dont une femme qu’ils souhaitent soumettre à la justice indigène.

    Alors que cinq personnes ont officiellement trouvé la mort depuis le début des manifestations, le gazage mercredi soir par la police de locaux universitaires où les indiens se reposaient a mis le feu aux poudres, explique Jaime Vargas, président de la Confédération des nationalités indigènes de l’Équateur : « Nous sommes le peuple, bordel, pas des assassins. Voir mourir mes camarades est scandaleux. J’ai demandé au niveau national une radicalisation de notre lutte. »

    Jaime Vargas n’a pas hésité à appeler les militaires à la désobéissance : « Unissez-vous au peuple nom de Dieu. Refusez les ordres de ce président traître, menteur et voleur. Monsieur le commandant des Forces armées, retirez votre soutien à cet handicapé. »

    Et pour donner plus de poids à ses propos, le dirigeant de la CONAIE (Confédération des nationalités indigènes de l'Équateur) a menacé la deuxième source de revenus du pays, après les impôts : « Camarades, je viens d’ordonner le blocage en région amazonienne de toute la production de pétrole du pays. » Jaime Vargas a annoncé l’arrivée à Quito de 2000 indigènes connus comme les guerriers de l’Amazonie.

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