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    Amériques

    Bolivie: fin de campagne électorale et vent de colère contre Evo Morales

    media Des violences ont éclaté mardi soir lors d’un meeting d’Evo Morales dans la ville de Santa Cruz. REUTERS/Rodrigo Urzagasti

    Les Boliviens se rendront aux urnes dimanche pour voter pour leurs députés, leurs sénateurs et leur nouveau président. À quelques jours du vote, la campagne s'achève et la colère monte contre l’actuel président.

    Avec notre correspondante à La Paz, Alice Campaignolle

    La Bolivie commence son « silence électoral ». À partir de ce jeudi, les candidats ne peuvent plus faire campagne et resteront donc muets. Sauf l’actuel président, en lice pour sa propre succession, Evo Morales, qui a, quant à lui, toujours le droit de livrer des chantiers, des écoles, des ponts ou des hôpitaux, en raison de son statut de chef de l’État. Cette décision du Tribunal électoral n’a pas manqué de faire polémique dans l’opposition. Pour eux, c’est une manière détournée de faire campagne.

    Ce n’est pas la première fois qu’il est reproché à Evo Morales de faire modifier les règles démocratiques en sa faveur. S’il peut être candidat aujourd’hui c’est parce qu'il a refusé le résultat du vote de 2016 lors duquel les Boliviens avaient dit « non » à une nouvelle candidature pour celui qui est désormais au pouvoir depuis 14 ans.

    Beaucoup de Boliviens en ont assez du chef de l’État et la tension monte dans le pays. Des violences ont éclaté mardi soir lors d’un meeting d’Evo Morales dans la ville de Santa Cruz. Et ce ras-le-bol pourrait bien se faire sentir dans les urnes dimanche : l’actuel président ira peut-être au second tour, pour la première fois de sa carrière.

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