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    Amériques

    Cuba rend hommage à la grande danseuse Alicia Alonso, morte à 98 ans

    media Alicia Alosno le 24 mai 2012 à La Havane, à Cuba. ADALBERTO ROQUE / AFP

    Cuba est en deuil et rend ce samedi 19 octobre un hommage populaire au Grand Théâtre de La Havane à Alicia Alonso, danseuse et chorégraphe, légende du ballet, décédée le 17 octobre à 98 ans.

    Alicia Alonso était une figure adulée à Cuba, et une légende dans le monde de la danse. Seule Latino-américaine sacrée « prima ballerina assoluta », cette petite fille d'Espagnols était née pour danser.

    Elle commence sa carrière en 1938 à Broadway, à 18 ans seulement. Les comédies musicales lui permettent de débuter mais le ballet classique Giselle qui la fera entrer dans l'histoire.

    Quasiment aveugle

    « Si Alicia Alonso est née, c'est pour que Giselle ne meure jamais », disaient les Cubains. La danseuse au long cou, disciplinée mais au fort tempérament, a incarné également Carmen, La Belle au bois dormant ou Coppélia. À 40 ans, elle était encore capable de réaliser les 32 fouettés du Lac des Cygnes.

    Un exploit d'autant plus incroyable qu'Alicia Alonso était devenue quasiment aveugle à l'âge de vingt ans. Elle qui ne distinguait que les ombres, a dansé en s'orientant grâce à des repères lumineux disposés sur la scène.

    Si elle n'a raccroché les chaussons qu'à 74 ans, elle a continué à enseigner son art jusqu'à sa mort, toujours à Cuba, son île qu'elle n'avait jamais voulu abandonner. Elle y avait créé une école à part, l'école cubaine, qui mélange rythmes et origines, technicité et sensualité.

    ► À lire aussi : Cuba : danser sa liberté

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