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    Amériques

    Des échanges entre pilotes sur le 737 MAX mettent Boeing dans la tourmente

    media Un Boeing 737 MAX 8 à l'aéroport de Renton, aux États-Unis. REUTERS/Matt Mills McKnight

    Depuis les deux accidents successifs, il y a sept mois, le 737 MAX de Boeing est cloué au sol et son avenir semble plus que jamais incertain. Des échanges entre pilotes laissent entrevoir que les soucis techniques de l’appareil étaient connus de Boeing dès les essais sur simulateur.

    Depuis les accidents successifs en Asie et à Addis-Abeba, ayant fait 346 morts en tout, Boeing attend l’autorisation de la FAA, l’agence fédérale américaine de l’aviation, pour refaire voler ses avions. Actuellement, des enquêtes judiciaires et du département des Transports sont en cours, ce qui retarde sa remise en circulation et alourdit la facture.

    Des difficultés pour les pilotes en simulateur

    C’est un nouveau rebondissement dans l’interminable feuilleton qui agite Boeing et son 737 MAX. Cette fois-ci, il s’agit d’une conversation entre deux pilotes de la compagnie. Dans leurs échanges, datant de 2016, avant la commercialisation de l’appareil, les pilotes déclarent que le MCAS, le système qui empêche le 737 MAX de décrocher et de partir en piqué, complique le pilotage en simulateur.

    ►À lire aussi : Le régulateur américain accuse Boeing de dissimulation sur le 737 MAX

    Boeing et la FAA ont été informés des échanges entre les deux pilotes d’essai. En 2017, le régulateur délivre la certification de vol pour le 737 MAX, Boeing le met sur le marché en 2017. Quelque 18 mois plus tard surviennent successivement deux accidents mortels et très rapidement le MCAS est mis en cause. Aujourd’hui, les experts s’interrogent sur la porosité entre le constructeur et le régulateur américain, qui dorénavant se renvoient la balle. Plusieurs enquêtes sont en cours.

    Note dégradée par Standard & Poor's

    Dans ce climat opaque, Boeing voit l’autorisation pour son 737 MAX de revoler s’éloigner de mois en mois. Plus le temps passe plus la facture s’alourdit. Pour le moment, elle est de 9,3 milliards de dollars, mais selon Bank of America, elle pourrait bientôt dépasser les 17 milliards de dollars. L’agence de notation Standard & Poor’s vient de dégrader la note de Boeing en la passant de stable à négative.

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