GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Jeudi 16 Janvier
Vendredi 17 Janvier
Samedi 18 Janvier
Dimanche 19 Janvier
Aujourd'hui
Mardi 21 Janvier
Mercredi 22 Janvier
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Dernières infos
    Amériques

    Bolivie: Evo Morales face à un ultimatum des manifestants

    media Manifestation contre le président Morales devant le siège du Tribunal suprême électoral à La Paz, le 3 novembre 2019. REUTERS/Kai Pfaffenbach

    Le feuilleton électoral n’en finit plus en Bolivie. Depuis la victoire dès le premier tour d’Evo Morales, l'opposition dénonce une fraude. Voilà deux semaines que les villes connaissent actuellement des blocages, des manifestations et des violences. Un ultimatum a été donné à l’actuel président afin qu’il renonce au siège présidentiel.

    Avec notre correspondante à La Paz,  Alice Campaignolle

    Ce lundi, à 19h heure locale, le délai expire. 48 heures, c’était le préavis donné par une frange de l’opposition au président Evo Morales afin qu’il démissionne. Et le leader de la protestation à Santa Cruz a annoncé : « Si le chef de l’État ne renonce pas à son poste, des mesures plus radicales seront prises. »

    Lesquelles, on ne le sait pas encore. Mais les citoyens qui s’opposent à un nouveau mandat d’Evo Morales sont déterminés à poursuivre la mobilisation, surtout dans la ville de Santa Cruz, bloquée depuis maintenant 12 jours.

    Les opinions commencent néanmoins à diverger au sein de l’opposition. Certains prônent la violence, d’autres des regroupements pacifiques. Beaucoup refusent toute étiquette politique, quand des candidats malheureux disent diriger la lutte.

    Aujourd’hui, tous s’accordent sur une chose : plus question de second tour, ils veulent une annulation pure et simple des élections et l’organisation d’un nouveau vote. L’évaluation en cours du processus électoral par l’Organisation des États américains n’y fait rien : pour l’opposition, le jeu est déjà truqué.

    Le pays a voté pour son prochain président le 20 octobre dernier. Désormais, les deux camps, pro et anti-Evo Morales, se disent prêts à se battre pour faire respecter leur décision. La question est : qui tiendra le plus longtemps ?

    ► À la Une : les conséquences de l’annulation de deux sommets au Chili

    Chronologie et chiffres clés
    Sur le même sujet
    Commentaires

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.