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    Bolivie: une semaine après le départ d'Evo Morales la colère continue de gronder

    media Des soutiens de l'ancien président Evo Morales à El Alto, une banlieue de La Paz perchée à 4 000 mètres d'altitude, dimanche 17 novembre. REUTERS/Henry Romero

    Si le gouvernement intérimaire de Jeanine Añez affirme que la contestation s’essouffle, il fait face dans la rue à de violentes manifestations pour réclamer le retour d'Evo Morales. Des protestations sévèrement réprimées par les forces de l’ordre. Parallèlement, le nouveau pouvoir veut pouvoir convoquer - très vite - des élections « transparentes ».

    Avec notre correspondante à La Paz, Alice Campaignolle

    La Paz, El Alto et Cochabamba. Ce sont les trois zones où la contestation est la plus violente. Le gouvernement intérimaire fait face à de violentes manifestations depuis plusieurs jours pour réclamer le retour d’Evo Morales et la démission de la présidente Jeanine Añez. Blocages, marches, manifestations qui se terminent en affrontements avec les forces de l’ordre…

    ► À lire aussi : La Bolivie au bord du chaos

    La colère continue donc de gronder en Bolivie depuis la démission d’Evo Morales il y a une semaine. La Paz par exemple fait face au blocage des routes qui permettent l’approvisionnement de la ville. Les habitants commencent à manquer de viande et d’œufs notamment. Et la raffinerie de Senkata, qui alimente la capitale administrative en essence est bloquée également ; toutes les stations-service sont donc désormais vides.

    Répression sanglante

    Dans la région de Cochabamba, à Sacaba exactement, la situation est très grave, des manifestations de producteurs de coca, partisans d’Evo Morales, ont été réprimées dans le sang, neuf personnes auraient été tuées vendredi par les forces de l’ordre, selon un bilan fourni par la Commission interaméricaine des droits de l’homme (CIDH). Le gouvernement intérimaire parle lui de cinq morts. Et le décret suprême signé par le gouvernement permettant l’exemption pénale pour les personnels des forces armées travaillant au maintien de l’ordre n’a fait qu’aggraver la situation.

    A Sacaba, dans la région de Cochabamba, des proches en pleurs après la répression dans le sang de manifestations de producteurs de coca. REUTERS/Marco Bello

    Sur Twitter, de son exil mexicain, Evo Morales avance lui un autre bilan. Dénonçant des « crimes contre l’humanité », il a exhorté à identifier « les auteurs intellectuels et matériels des 24 morts en cinq jours par la répression policière et militaire ».

    Et si ce week-end les protestations se sont un peu calmées dans le pays, personne ne sait à quoi s’attendre pour les jours à venir. Dimanche, la présidente par intérim Jeanine Añez a annoncé son intention de convoquer « très vite » des élections « transparentes ».

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