GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Vendredi 6 Décembre
Samedi 7 Décembre
Dimanche 8 Décembre
Lundi 9 Décembre
Aujourd'hui
Mercredi 11 Décembre
Jeudi 12 Décembre
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Amériques

    Le Venezuela condamne l’expulsion de 59 de ses ressortissants de Colombie

    media Le ministre des Affaires étrangères vénézuélien Jorge Arreaza accuse Ivan Duque de «criminaliser l’immigration vénézuélienne» REUTERS/Manaure Quintero

    Lundi dernier, l’immigration colombienne annonçait l’expulsion de 59 Vénézuéliens pour « menace à l’ordre public et à la sécurité nationale » alors que la Colombie est touchée par un important mouvement social depuis plus d’une semaine. Pour le gouvernement vénézuélien, ces expulsions sont un « écran de fumée » d’Ivan Duque, le président colombien.

    Avec notre correspondant à Caracas, Benjamin Delille

    Le ministre des Affaires étrangères vénézuélien se dit « indigné et profondément préoccupé » par ces déportations. Dans un communiqué tardif, Jorge Arreaza accuse Ivan Duque de « criminaliser l’immigration vénézuélienne pour faire oublier qui est le vrai responsable de la crise colombienne, à savoir le gouvernement ».

    En tout, 83 Vénézuéliens ont été expulsés de Colombie au cours des deux dernières semaines. Tous sont accusés d’avoir infiltré les manifestations qui durent depuis le 21 novembre. Ivan Duque a même laissé entendre que les autorités vénézuéliennes étaient à la manœuvre.

    Il n’est d’ailleurs pas le premier à le faire : l’Équateur et le Chili ont aussi accusé cet automne le Venezuela de souffler sur les braises de la contestation sociale dans leur pays. Trois nations qui soutiennent l’opposant Juan Guaidó et réclament de longue date le départ de Nicolas Maduro du pouvoir.

    De son côté, Caracas dément toute ingérence. Selon le gouvernement bolivarien, ces chefs d’États essaient ainsi d’affaiblir le Venezuela tout en se dédouanant de leurs responsabilités dans la crise sociale qu’ils affrontent.

    Chronologie et chiffres clés
    Sur le même sujet
    Commentaires

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.