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    Une fusillade dans une université de l’Oregon fait dix morts

    media Sur le campus de l’université Umpqua Community College, après la fusillade meurtrière de ce 1er octobre 2015. REUTERS/Michael Sullivan/The News-Review

    Un homme armé a fait feu sur le campus de l’université Umpqua Community College, près de Roseburg, dans l’Oregon, sur la côte ouest des Etats-Unis, ce jeudi à 10h40, heure locale (17h40 TU). La police donne un bilan définitif de 10 morts et sept blessés. Le tireur, un jeune homme de 20 ans, a été abattu par la police locale.

    Cet article est réactualisé régulièrement,

    Les tirs sont partis d’une salle de sciences de l’université Umpqua Community College, près de Roseburg, non loin de Portland. Des tirs très rapprochés, qui ont duré plus d'une minute, rapporte la correspondante de RFI à Washington, Anne-Marie Capomaccio. « Comme un feu d’artifice », racontent des témoins de cette fusillade qui a éclaté à 10h40, heure locale (17h40 TU). Le bilan définitif est de 10 morts et sept blessés a annoncé le shérif du comté local.

    Il n'y avait qu'un seul tireur : un jeune homme d’une vingtaine d’années qui a été « neutralisé ». John Hanlin, le shérif du comté local, a annoncé que le tireur avait été tué dans un échange de coups de feu avec les forces de l'ordre. D'après le récit qu'il a livré lors d'une conférence de presse, les policiers ont localisé le tireur dans l'un des bâtiments et ont « engagé le suspect ». « La menace a été neutralisée », a précisé Hanlin, et « le tireur est mort ». Dans un premier temps, l'agence Reuters avait annoncé que l'individu avait été arrêté et placé en garde à vue. 

    Le tueur est connu

    Dans l’enregistrement des conversations du numéro d’urgence (911) diffusé par plusieurs médias américains, on apprend également que le tireur s’est déplacé de classe en classe, avant d'échanger des tirs avec les premiers policiers arrivés sur place. Il aurait également demandé aux étudiants présents sur place quelle était leur religion avant d'ouvrir le feu.

    L’identité du tireur « est connue », a confirmé un responsable de la police locale, qui n'a cependant pas rendu son nom public. Si l’on ne connaît pas encore quelles sont les motivations du tireur, on sait cependant que son acte aurait été préparé et qu’une mise en garde aurait été postée sur les réseaux sociaux. Des informations restent à confirmer.

    On ne sait pas si cette personne avait des complices, ni quelles sont ses motivations. On ne sait pas si le tireur était un étudiant, un enseignant ou une personne extérieure à l'établissement. On ne sait pas non plus quelle arme a été utilisée. Selon des policiers présents sur place, il s’agirait d’une arme automatique.

    La zone a été complètement bouclée. Les forces de l’ordre ont quadrillé le campus et les locaux de l’université afin de s’assurer que le danger est passé, mais aussi pour vérifier qu'il ne restait aucune victime sur les lieux.

    Barack Obama : «  Tout ça n’a pas de sens »

    Barack Obama a rapidement à cette nouvelle fusillade, « une routine dans le seul pays développé qui n’a pas de législation sur les armes », rapporte notre correspondante à Washington Anne-Marie Capomaccio. « Nos pensées et nos prières ne suffisent plus. L’Amérique est le seul pays développé sur la terre, qui n’a pas de loi de bon sens sur les armes à feu même après d’innombrables tueries de masse. Tout ça n’a pas de sens », a déclaré le président américain.

    On a rarement vu Barack Obama aussi frustré, ne cherchant pas à masquer sa colère. Le président américain a fait une intervention très politique. Il a demandé aux électeurs d’élire leurs prochains parlementaires en regardant leur position sur les armes à feu. Car si le sujet est polémique, les positions ne suivent pas les habituels clivages partisans. Démocrates ou républicains, les candidats s’alignent sur l’opinion publique de leur circonscription. Et quand on brigue un mandat dans une zone où l’on possède des armes, on défend le 2e amendement. Sans compter les millions de dollars investis par le lobby de la NRA pour soutenir des candidats dociles.

    Barack Obama va tenter de remettre à l’ordre du jour une loi pour restreindre la circulation des armes. Il avait parlé de « jour de honte » lors du rejet de sa proposition, quatre mois après Newtown. 26 personnes parmi lesquels 20 enfants avaient été tués dans une école primaire.

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