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    Asie-Pacifique

    Deux Afghans convertis au christianisme risquent la peine de mort

    media Din Mohammad Quraishi, le procureur en charge de l'affaire dans son bureau de Kaboul, le 28 novembre 2010. AFP PHOTO/Massoud HOSSAINI

    En Afghanistan, Musa Sayed, un employé de la Croix-Rouge de 45 ans, et Ahmad Shah, 50 ans, sont emprisonnés depuis maintenant six mois. Le crime de ces deux Afghans, qui appartiennent à l'ethnie minoritaire hazara, est de s'être convertis au christianisme. Ils risquent la peine de mort ou la détention à vie.

    Avec notre correspondant à Kaboul, Luc Mathieu

    Depuis deux mois, Musa Sayed et Ahmad Shah sont incarcérés dans la même cellule de la prison centrale de Kaboul. Mais selon Din Mohammad Quraishi, le procureur chargé de leur cas, ils n'ont pas la même stratégie de défense.

    « Lors de l'enquête et pendant les interrogatoires, Musa Sayed a déclaré qu'il avait étudié la Bible, qu'il savait ce qu'il faisait et qu'il refusait de se reconvertir à l'islam. Ahmad Shah, lui, a dit qu'il était musulman, qu'il était victime d'une fausse accusation ».

    L'Afghanistan est signataire de la Déclaration des droits de l'homme, qui prévoit la liberté de culte. Mais, comme l'explique Din Mohammad Quraishi, la loi islamique, la charia, est appliquée en priorité.

    « Lorsque des pays musulmans adoptent des traités internationaux, comme la Déclaration des droits de l'homme, ils ne les appliquent pas tels quels, il y a des conditions. Selon la Constitution afghane, si des points de ces traités sont contraires à la charia, ils deviennent eux-mêmes anticonstitutionnels. »

    Depuis son arrestation, Musa Sayed a reçu la visite de plusieurs diplomates occidentaux. Des pressions qui ont abouti au report de son procès. Un supplément d'enquête a été ordonné.

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