GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Samedi 16 Novembre
Dimanche 17 Novembre
Lundi 18 Novembre
Mardi 19 Novembre
Aujourd'hui
Jeudi 21 Novembre
Vendredi 22 Novembre
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Asie-Pacifique

    Pakistan : le parti MQM quitte le gouvernement de coalition

    media Le leader du parti pakistanais MQM, Altaf Hussain. Photo non datée www.mqm.org

    Le Pakistan se dirige vers l'instabilité politique. La deuxième composante de la coalition gouvernementale, le parti MQM, Muttahida Quami Movement, annonce ce 3 janvier 2011, son retrait du gouvernement fédéral pour rejoindre l'opposition. Décision qui intervient après la démission de deux de ses ministres. C'est un nouveau coup dûr pour l'impopulaire gouvernement de Youssouf Raza Gilani. « Nous avons décidé de rejoindre les bancs de l'opposition parce que le gouvernement n'a rien fait pour régler les problèmes que nous avons soulevés », a déclaré l'un des cadres du MQM.

    Avec notre correspondante à Islamabad, Nadia Blétry

    Le MQM, l’un des partis de la coalition gouvernementale a donc officiellement annoncé sa décision de rejoindre l’opposition. Ce revirement met le parti présidentiel au pouvoir depuis moins de trois ans en difficulté car il n’a dorénavant plus la majorité au Parlement. Ce qui donne à terme une possibilité à l’opposition de voter la défiance et de faire tomber le gouvernement.

    Mais plusieurs inconnues demeurent : savoir si l’armée proche du MQM soutient cette défection. Si tel était le cas, l’enjeu serait clairement de faire tomber l’actuel régime. D’autant qu’au Pakistan, un pays dirigé par les militaires pendant plus de la moitié de son existence, l’armée a encore une influence considérable même si les civils sont aujourd’hui au pouvoir.

    Reste aussi à savoir quelle pourrait être la décision prise par le principal opposant au président, Nawaz Sharif : rien ne dit encore s’il serait susceptible de former un gouvernement de coalition avec les partis nouvellement entrés dans l’opposition.

    Alors que le Pakistan est l’un des alliés clefs des Etats-Unis dans sa lutte contre l’extrémisme dans la région, le pays est encore une fois rattrapé par son instabilité politique. Youssouf Raza Gilani joue toutefois la sérénité. «Le gouvernement ne tombera pas», a affirmé le Premier ministre dans une interview.

    Chronologie et chiffres clés
    Commentaires

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.