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    Asie-Pacifique

    Au Pakistan, le Premier ministre négocie pour sauver son gouvernement

    media Le Premier ministre pakistanais, Youssouf Raza Gilani. (Photo : Reuters)

    Au Pakistan, des entretiens sont en cours pour sauver le gouvernement. Le Premier ministre rencontre les principaux opposants. Le gouvernement d'union nationale est menacé après le retrait de l'une des composantes de la coalition, le Mouvement Qaumi Muttahida (MQM), d'où ces consultations engagées par Yusuf Raza Gilani.

    Si le MQM annonce qu'il rejoint l'opposition, officiellement, c'est pour protester contre la hausse des prix des carburants, qui pèse de plus en plus lourd sur le budget des Pakistanais.

    Conséquence : pour l’heure, c'est une véritable lutte pour la survie de son gouvernement que le Premier ministre a engagée. Le départ du parti MQM signifie tout simplement qu'il a perdu sa majorité et qu'il est sous la menace directe d'une motion de censure qui pourrait entraîner sa chute et le pays vers des élections anticipées.

    Pour être tout à fait clair, la coalition gouvernementale ne peut plus désormais compter que sur l'appui de 160 députés. L'Assemblée nationale pakistanaise compte 342 membres. Le compte est vite fait, mais le gouvernement de Youssouf Raza Gilani va tenter de s'accrocher et il a de bonnes raisons d'espérer, face à une opposition encore plus désunie que sa propre coalition, pourtant bancale.

    Donc pour le moment, il y a beaucoup de « sauf » et beaucoup de « si », donc pas mal d'incertitudes.

    En fait la crise couvait depuis plusieurs semaines, plusieurs signes avant-coureurs avaient alerté de la fragilité de la coalition.

    Pour le moment, le Premier ministre est ses amis du Pakistan People's Party (PPP) affiche calme et sérénité : «le gouvernement ne va pas tomber», déclare M. Gilani.

    Le MQM invoque la hausse des prix du carburant

    Les Pakistanais ont commencé l'année avec l'annonce d'une augmentation du prix des produits pétroliers allant de 3 à 9 %. Une mesure dont l'impact pourrait se propager à l'ensemble des prix, y compris ceux des biens de première nécessité, déjà touchés par une inflation galopante, depuis les inondations de l'été dernier.

    La direction du MQM, déjà à couteaux tirés avec l'équipe du président Zardari, a donc beau jeu de recourir à cet argument pour justifier son départ de la coalition. Par ailleurs, le MQM, très influent dans le sud, se pose en victime de la recrudescence des violences politiques depuis quelques temps à Karachi.

    Quand aux protestations concernant la hausse du prix des carburants, ce parti n'est pas le seul à en faire le reproche aux autorités. Le parti d'opposition de Nawaz Sharif s'en est également indigné.

    Les éditoriaux de la presse pakistanaise dénoncent notamment le manque de transparence dans la fixation des prix. Le gouvernement est suspecté de profiter de cette augmentation pour faire rentrer de l'argent dans les caisses de l'Etat, alors que les populations sont aux abois.

    Mais depuis les inondations qui ont affecté 18 millions de Pakistanais, le gouvernement subit également les pressions du FMI, qui réclame des réformes fiscales en échange des prêts accordés pour sortir le pays du marasme.
     

     

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