Le Japon proteste après une manœuvre dangereuse d’un hélicoptère chinois - Asie-Pacifique - RFI

 

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Le Japon proteste après une manœuvre dangereuse d’un hélicoptère chinois

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Les autorités japonaises ont protesté ce mardi 8 mars auprès de la Chine après qu’un hélicoptère chinois eut frôlé un de ses destroyers. Ca c’est passé près d’un gisement de gaz en mer de Chine orientale. La zone est revendiquée par les deux pays et les accrochages y sont fréquents.

Avec notre correspondant à Pékin, Stéphane Lagarde

L’hélicoptère portait le logo du bureau maritime de l’Etat chinois sur sa carlingue, affirme Tokyo. Il a survolé le destroyer nippon à moins de 40 mètres d’altitude, une approche qualifiée « d’extrêmement dangereuse » par le ministère japonais de la Défense.

Ce n’est pourtant pas la première fois que Chinois et Japonais sont au coude à coude autour des champs de Chuenxiao pour les chinois, de Shirakaba pour les japonais. Situés à la frontière de la zone économique exclusive des deux pays, ces gisements de pétrole et de gaz liquides sont restés longtemps inexploités en raison justement de ce différent territorial.

Mais depuis la collision entre un chalutier chinois et un patrouilleur des douanes nippones en septembre dernier, les deux pays s’accusent mutuellement de vouloir reprendre unilatéralement l’exploitation de la ressource.

« La position de Pékin vis-à-vis de la mer orientale reste constante », indiquait hier le ministre chinois des Affaires étrangères. Des propos qui expliquent peut-être l’incursion de deux chasseurs F15 chinois la semaine dernière à proximité de l’archipel Senkaku pour les Japonais, Diaoyu pour les Chinois.

Des querelles territoriales qui recoupent souvent des enjeux stratégiques et énergétiques. Les mêmes incidents se produisant régulièrement autour des îles Spratleys en mer de Chine méridionale. Les îles sont revendiquées notamment par le Vietnam, les Philippines et la Chine.

Mercredi dernier (2 mars), deux navires chinois ont interrompu l’exploration sismique des fonds sous-marins par un bateau philippin. Manille a envoyé en retour deux avions de combat pour les chasser.
 

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