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    Asie-Pacifique

    Pyongyang utilise la fibre familiale pour faire pression sur 4 Nord-Coréens réfugiés en Corée du Sud

    media Kim Ok-jin, la mère de Park Myong, une jeune Nord-Coréenne de 22 ans réfugiée en Corée du Sud, interviewée pour le site internet officiel de la Corée du Nord, Uriminzokkiri.com. AFP/Uriminzokkiri.com

    La Corée du Nord utilise le chantage à la vidéo. Pyonyang réclame le retour de 4 ressortissants réfugiés au Sud après la dérive de leur bâteau de pêche, en mer Jaune, il y a plus d'un mois. Pour accentuer la pression sur Séoul, les autorités Nord-Coréennes, n'ont pas hésité à mettre en ligne des vidéos de membres de leurs familles, qui les implorent de rentrer.

    Avec notre correspondant à Séoul, Frédéric Ojardias

    La Corée du Nord a décidé de jouer la carte de l'émotion et du chantage. Pyongyang, qui prétend que Séoul retient ses ressortissants contre leur gré, avait demandé à organiser une confrontation entre ces quatre candidats à la défection, et leurs familles restées au Nord. La demande a été rejetée par le Sud.

    Le régime a répliqué en mettant en ligne, sur son site officiel, des vidéos des membres des familles qui réclament le retour de leurs proches. La voix mécanique, ils semblent réciter leur texte.

    « Ma fille est maintenue prisonnière au Sud et on l'oblige à cette défection humiliante. Rendez-la moi, qu'elle puisse retrouver les bras de sa mère», raconte ainsi Kim Ok-jin, la mère de Park Myong, une jeune Nord-Coréenne de 22 ans, qui a demandé asile au Sud. 

    Sur une autre vidéo, une adolescente implore son père : «Tu me manques, s'il te plaît reviens vite».

    On imagine donc aisément le déchirement de ces quatre Nord-Coréens. S'ils retournent au Nord, la punition sera terrible. S'ils restent, ce seront leurs proches qui paieront : les familles de réfugiés nord-coréens au Sud sont en général accusées par le régime de haute trahison envers leur pays, et sont envoyées en camps de travail.

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