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    Liberté provisoire pour le médecin et militant indien, Binayak Sen

    media

    Près de quatre mois après avoir été condamné à la prison à vie, Binayak Sen a obtenu sa mise en liberté provisoire par la Cour suprême de l'Inde. Cette décision devrait prendre quelques jours pour être effective. Le médecin et militant des droits de l'homme avait été accusé de « sédition » et de « propagande maoïste » alors qu'il soignait un prisonnier de la rébellion. La condamnation de Binayak Sen avait mobilisé l'opinion publique internationale.

    Avec notre correspondant à New Delhi, Pierre Prakash

    La Cour suprême indienne a ordonné la libération sous caution de ce médecin et militant des droits de l’homme, qui avait été reconnu coupable de sédition par un tribunal correctionnel pour avoir soi-disant servi d’intermédiaire à un responsable de la rébellion maoïste emprisonné.

    Sa condamnation à la prison à vie par la Haute cour de l'Etat du Chhattisgarh, avait été extrêmement controversée, d’innombrables avocats estimant que les preuves retenues contre lui étaient dérisoires, pour ne pas dire inexistantes. La société civile indienne et l'opinion internationale s'étaient mobilisées pour défendre la cause du médecin. Il y a quelques jours, l'Alliance française de New Delhi avait même organisé une série de débats et de rencontres en soutien à Binayak Sen.

    En condamnant Binayak Sen, les autorités voulaient surtout faire taire une voix très critique des atrocités commises par les forces paramilitaires dans le cadre de la lutte antiguérilla qui sévit dans les jungles du centre de l’Inde.

    C'est peut-être un sympathisant mais cela ne le rend pas coupable de sédition

    Un point de vue que même la Cour suprême semble partager, les juges ayant estimé que les preuves en question étaient sans fondement. Les visites médicales que Binayak Sen avait effectuées à la prison de Raipur auprès d'un prisonnier maoïste - 33 visites en 11 mois- avait fait de lui « un messager maoïste » et les documents d'idéologie maoïste retrouvés à son domicile, un « sympathisant » de la guérilla.

    Malheureusement pour l’intéressé, les juges de la Cour suprême n’ont pas pour mission de se prononcer sur sa culpabilité, mais uniquement sur sa demande de libération sous caution pendant la durée de son procès en appel qui se déroule devant un autre tribunal.

    La décision de la Cour suprême devrait prendre quelques jours pour être effective : Binayak Sen est emprisonné à Raipur, la capitale du Chhattisgarh. La Basse cour de justice doit encore définir les conditions de sa libération. Une première limite a été déjà déposée, celle de résider en dehors de l'Etat où le médecin exerçait.

    Binayak Sen, pédiatre, a travaillé pendant 20 ans auprès des populations pauvres des villages de Chhattisgarh. Il a été adopté comme prisonnier de conscience par l'organisation Amnesty International.

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    À consulter : Les maoïstes hors-la-loi. Article RFI 22/6/2009

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