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    Asie-Pacifique

    Le Pakistan ouvre une enquête sur la présence d'Oussama ben Laden à Abbottabad

    media Le Premier ministre pakistanais, Yousuf Raza Gilani, s'exprimant devant le Parlement à Islamabad, le 9 mai 2011. REUTERS/Prime Minister's Office/Handout

    Le Premier ministre pakistanais Yusuf Raza Gilani s’est exprimé lundi 9 mai pour la première fois depuis la mort d’Oussama ben Laden. Devant le Parlement à Islamabad, M. Gilani s'est dit déterminé à savoir par tous les moyens comment, quand et pourquoi ben Laden était présent depuis cinq ans à Abbottabad, ville qui abrite la plus importante académie militaire pakistanaise.

    Avec notre correspondante à Islamabad, Nadia Blettry

    « Les accusations d’incompétence ou de complicité avec des terroristes au sein de l’armée et des services de renseignement sont absurdes », s’est indigné le Premier ministre Yusuf Raza Gilani qui a tenu à rappeler qu’al-Qaïda n’était pas né au Pakistan.

    Le chef du gouvernement pakistanais a annoncé l’ouverture d’une enquête sur les défaillances dans la traque d’Oussama ben Laden. Elle sera conduite par un général, autrement dit l’armée va enquêter sur elle-même, ce qui fait peser de sérieux doutes sur l’objectivité d’une telle investigation.

    Cette déclaration ne devrait pas apaiser les tensions entre Washington et Islamabad, surtout quand on sait que ce type d’investigation sensible n’aboutit jamais dans le pays.

    L’opinion est aujourd’hui très critique à l’égard des autorités d’Islamabad mais aussi de son armée, une institution souvent crainte mais qui était respectée jusque-là.

    Le Premier ministre, qui n’avait pas annulé une visite en France au lendemain de la mort du fondateur d’al-Qaïda, s’est pour la première fois adressé au Parlement. Il a répondu aux injonctions des Etats-Unis et a voulu assurer Washington de ses bonnes intentions, sans doute en vain, car le rapport de confiance entre les deux pays est au plus bas.

    Les deux partenaires aux relations plus que chaotiques sont désormais condamnés à s’entendre, car Washington ne peut se passer de son allié ambigu dans la guerre conte le terrorisme.

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