GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Vendredi 13 Septembre
Samedi 14 Septembre
Dimanche 15 Septembre
Lundi 16 Septembre
Aujourd'hui
Mercredi 18 Septembre
Jeudi 19 Septembre
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Asie-Pacifique

    Indonésie : Abu Bakar Bashir condamné à 15 ans de prison

    media Abu Bakar Bashir dans sa cellule, attendant le verdict du tribunal de Jakarta, le 16 juin 2011. REUTERS/Beawiharta

    Abu Bakar Bashir, le prêcheur radical indonésien, vient d’être condamné ce jeudi 16 juin 2011 à quinze ans de prison pour avoir financé un camp d’entraînement de terroristes dans la province d’Aceh, en Indonésie. Celui que l’on surnommait le « terroriste téflon », sur lequel aucune accusation ne parvient à coller, a donc finalement été reconnu coupable par la justice de son pays. Abu Bakar Bashir a indiqué qu’il allait faire appel.

    Avec notre correspondante à Jakarta, Solenn Honorine

    Quinze ans de prison, cela paraît relativement peu par rapport à la réclusion à perpétuité requise par les procureurs. Mais pour un homme de 72 ans, cela revient, de facto, à le condamner à terminer ses jours sous les verrous.

    En dix ans, Abu Bakar Bashir avait réussi par deux fois à échapper à des peines de prison sévères lors de procès pour terrorisme. Ainsi, lorsqu’il affirmait être victime d’un complot et de persécution de la part des autorités, cela semblait crédible à beaucoup d’Indonésiens.

    Mais après les quatre mois de procès qui viennent de se terminer, sa longue robe blanche a été bien salie : les témoignages d’anciens associés le présentaient clairement comme un leader aux visées terroristes, le financier d’un camp d’entraînement de jihadistes à Aceh qui visaient, entre autres, à assassiner le président.

    Pour les autorités indonésiennes, c’est donc une victoire. Mais elles retiennent tout de même leur souffle de peur de répliques de la part de soutiens de Bashir. C'est pourquoi 3000 policiers avaient été déployés autour du tribunal et la capitale reste en alerte. Car si le mouvement jihadiste indonésien est éclaté entre de multiples groupuscules souvent en désaccord, le vieil homme à la petite barbiche n’en reste pas moins la figure la plus connue de l’islam radical.

    Chronologie et chiffres clés
    Sur le même sujet
    Commentaires

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.