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    Asie-Pacifique

    Chine : chasse à l’homme et black-out médiatique au Xinjiang

    media Des policiers en action pour tenter de sauver des otages lors d’affrontements à Hotan, au Xinjiang, le 18 juillet 2011. Reuters / Xinjiang Public Security Bureau

    Selon la municipalité de Kashgar, « des terroristes entraînés à l’étranger » seraient derrière les attaques de ce week-end au Xinjiang. La piste pakistanaise est même évoquée. Des attaques à l’arme blanche menées par des Ouïghours dans la nuit de samedi à dimanche 31 juillet 2011 avaient fait 19 morts. Mais il reste difficile de savoir avec précision ce qui s'est exactement passé dans la région ce week-end.

    Avec notre correspondant à Pékin, Stéphane Lagarde

    Le couvre-feu n’a pas été officiellement déclaré mais cela y ressemble. Depuis hier soir, dimanche 31 juillet, dès 18 heures, des barrages ont été installés aux entrées de Kashgar (Kashi en chinois). Les magasins sont fermés et les photos de deux « suspects » ouïghours impliqués dans l’attaque de dimanche ont été publiées sur les murs de la ville. Une somme de100 000 yuans (près de 11 000 euros) est promise à ceux qui permettront de les localiser.

    Ces informations proviennent des témoignages publiés sur internet, car pour le reste, la presse chinoise est pour le moins silencieuse sur les évènements du week-end ce lundi 1er août. Depuis la matinée, le flux des weibos, les micro-blogs en provenance du Xinjiang, semblent s’être interrompus. Les photos et les témoignages sur les affrontements de ces dernières heures ont par ailleurs été supprimés des forums.

    Pour l’instant, l’agence Chine nouvelle parle toujours de « quatre suspects arrêtés » en faisant allusion à des « émeutiers », terme généralement employé pour désigner des séparatistes ouïghours – musulmans turcophones qui constituent la principale minorité ethnique de cette région autonome chinoise à la frontière de l’Asie centrale.

    En revanche, le site du gouvernement local de Kashgar  va plus loin ce matin, et évoque ouvertement la piste de « terroristes » dont le chef aurait été formé au Pakistan et en Afghanistan.

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