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    Asie-Pacifique

    Les délicates relations américano-pakistanaises post 11-Septembre

    media Le président pakistanais Pervez Musharraf (ici en 2007) a craint les représailles américaines après le 11-Septembre. (Photo : Reuters)

    Le Pakistan s'est rangé du côté des Etats-Unis dans les jours qui ont suivi les attentats du 11 septembre. Il a mis son espace aérien à disposition de l'armée américaine pour l'invasion de l'Afghanistan et une partie du ravitaillement de l'Otan transite sur son territoire. Pourtant, certains responsables militaires semblent bien avoir protégé Oussama ben Laden qui a vécu dans la ville-garnison d'Abbottabad, à deux heures de route de la capitale. Un paradoxe qui s'explique.

    Avec notre correspondant à Islamabad, Emmanuel Derville

    Dans les jours qui suivent le 11 septembre 2001, les Américains préparent leur riposte. Leur cible : les talibans afghans qui protègent Oussama ben Laden. Le Pakistan, qui a pourtant reconnu leur régime politique, se range du côté des Etats-Unis. Le général Pervez Musharraf n'a pas le choix. Le secrétaire d'Etat américain Colin Powell a été très clair : « vous êtes avec nous ou contre nous ».

    Dix ans après - Notre dossier spécial

    Des centaines de Pakistanais suspectés de terrorisme sont arrêtés dans les mois qui suivent. Parmi eux, Khaled Cheikh Mohammed, interpellé en 2003 près d'Islamabad. C'est lui qui a planifié les attentats. Le choix du général Musharraf ne fait pas l'unanimité dans les rangs de l'armée pakistanaise. Le chef de l'agence de renseignement militaire est même renvoyé à cause de ses liens avec les talibans.

    Car pour l'establishment militaire, c'est l'Inde qui reste la principale menace et non le terrorisme. L'armée entretient des liens avec des mouvements terroristes pakistanais qui attaquent les forces de sécurité indienne au Cachemire et qui planifient des attentats en Inde. Al-Qaïda a longtemps été très proche de certains de ces groupes. Elle a même déjà réussi à infiltrer les rangs de l'armée par le passé. Signe que certains officiers partagent son idéologie fondamentaliste.

     

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