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Article publié le : mercredi 12 octobre 2011 à 11:52 - Dernière modification le : mercredi 12 octobre 2011 à 15:12

Nouvelle-Zélande: le cargo «Rena» pourrait se couper en deux

Le «Rena» risque de couler au large de Tauranga.
Le «Rena» risque de couler au large de Tauranga.
© Reuters

Par RFI

La situation est toujours très précaire dans la baie de Plenty, au nord de la Nouvelle-Zélande. La lutte contre la marée noire se poursuit dans des conditions climatiques très difficiles. Surtout, la coque du cargo Rena, bloqué depuis une semaine sur un récif à vingt kilomètres des côtes est beaucoup plus endommagée qu’annoncé. Le bateau pourrait se couper en deux.

Avec notre correspondant à Auckland, François Mazet 

Nous avons identifié des failles importantes dans la coque et nous ne pouvons exclure que le navire se brise ». C’est le constat du Premier ministre John Key, ce mercredi 19 octobre 2011, après que des images filmées par l’équipe de télévision ont montré une cassure nette sur la coque du Rena, résultat du vent et de la houle qui agitent le navire et déforment sa structure depuis lundi.

Ecartée pendant plusieurs jours, l’hypothèse du pire - à savoir que le cargo se coupe littéralement en deux et sombre - redevient une perspective pour les sauveteurs qui ont fait appel à de nouveaux ingénieurs en conception navale pour évaluer la situation.
 

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Un naufrage complet du Rena pourrait alourdir le bilan écologique. Entre 200 et 300 tonnes de fuel lourd se sont déjà déversées dans l’océan sur les 1 700 que comptent les réservoirs du porte-containers. Plus de 70 containers ont été emportés par les flots, les plages de la région sont souillées par les hydrocarbures et plusieurs centaines d’oiseaux et d’animaux marins ont été tués.
 
Le capitaine du cargo, un Philippin de 44 ans, a été arrêté, présenté à la justice et mis en examen pour mise en danger de biens et personnes. De nouvelles charges pourraient être retenues contre lui dans les jours à venir. Pour sa sécurité, son nom a été rayé du dossier et il a été placé dans une résidence protégée pendant la période où il continue d’assister la cellule de crise.

tags: Commerce et Echanges - Environnement - Nouvelle-Zélande - Terre
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