GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Samedi 16 Novembre
Dimanche 17 Novembre
Lundi 18 Novembre
Mardi 19 Novembre
Aujourd'hui
Jeudi 21 Novembre
Vendredi 22 Novembre
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Asie-Pacifique

    En Indonésie, une jeune fille retrouve sa famille sept ans après le tsunami

    media Wati entourée des membres de sa famille, le 24 décembre 2011. REUTERS/Junaidi

    En Indonésie c’est presque un conte de Noël. Dans la province d’Aceh, touchée en 2004 par le terrible tsunami qui avait fait plus de 160 000 morts et disparus, une jeune fille que ses parents croyaient noyée vient de réapparaître. Wati a débarqué dans son village d’origine à la stupéfaction générale après un périple quasi-romanesque, presque sept ans jour pour jours après la catastrophe.

    Avec notre correspondant à Jakarta, Vincent Souriau

    La petite Wati avait huit ans ce jour maudit du 26 décembre 2004 où le tsunami a tout balayé sur son passage, y compris la maison de ses parents. La fillette, emportée par le courant sur un rivage inconnu, complètement désorientée, perd la trace de son village d’origine.

    Recueillie par une famille pauvre, obligée de changer de nom et de mendier pour payer sa portion de riz quotidienne, elle subit en outre les passages à tabac de son père adoptif qui ne la trouve pas assez productive. Le calvaire dure sept ans,  jusqu’à ce qu’elle soit mise à la porte la semaine dernière sans aucune ressource si ce n’est un nom, celui de son grand-père paternel, Ibrahim, qu’elle finira par retrouver et qui la mènera jusqu’à ses parents.

    Au premier abord, son père ne la reconnaît pas, si longtemps après, et c’est seulement quand la mère de Wati l’aperçoit qu’elle se précipite vers sa fille. « Oui c’est bien elle, je reconnais cette cicatrice juste au dessus du sourcil », dit-elle entre deux sanglots. L’histoire se termine bien, mais les deux sœurs de Wati, elles, sont toujours portées disparues.

    Chronologie et chiffres clés
    Commentaires

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.