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    Asie-Pacifique

    Douze ans dans les prisons indonésiennes pour le Français Michaël Blanc

    media Michaël Blanc en 2009. Photo: Didier Audebert

    Le 26 décembre 1999, le Français Michaël Blanc était arrêté à l’aéroport de Bali, en Indonésie, en possession de 3,8 kilos de haschich. Condamné à mort dans un premier temps, il a vu sa peine « réduite » à 20 ans et espère, désormais, une libération conditionnelle qui lui permettrait de vivre et de travailler à l’extérieur, libre, ou presque, après douze longues années de détention.  

    Dans sa vie de prisonnier, Michaël Blanc est passé par toutes les étapes les plus pénibles. Condamné à mort et promis à un peloton d’exécution, il a vu sa peine commuée en perpétuité, puis ramenée à 20 années d’incarcération. Au rayon de l’espoir qui fait vivre, Michaël a acquis une sacrée expérience, partagée par sa mère, Hélène Le Touzey, qui a tout quitté en France il y a plus de dix ans pour se rapprocher de son fils en s’installant en Indonésie.

    Grâce au jeu des remises de peine automatiques, la libération de Michaël Blanc pourrait intervenir au plus tard en décembre 2016. Mais une libération conditionnelle est désormais envisageable car Michaël aura prochainement effectué les deux tiers de sa peine. Le gouvernement indonésien ne semble pas y être défavorable et côté français, Matignon suit également le cas de Michaël avec la plus grande attention, comme l’a confirmé à Hélène Le Touzey le Premier ministre François Fillon, lors de sa récente visite officielle en Indonésie.

    « La vie continue en attendant, peut-être, un mieux »

    Malgré des lenteurs administratives, le processus suit son cours, « le dossier avance lentement mais a au moins le mérite de progresser », note Hélène Le Touzey qui s’est armée de « patience et de ténacité ». L’espoir, toujours, celui auquel s’accroche également Michaël, qui réfléchit déjà à une activité professionnelle à l’extérieur. Il reprendra peut-être son métier de cuisinier, à moins qu’il ne se tourne vers l’informatique. A Cipinang, la prison près de Jakarta où il a été transféré il y a deux ans, Michaël apprend aux autres détenus à se servir d’un ordinateur. Il enseigne aussi l’anglais.

    Souvent coincée dans l’un des gigantesques embouteillages que connaît Jakarta au quotidien, Hélène Le Touzey continue d’accomplir les nombreuses formalités nécessaires au dossier de la libération conditionnelle. « Toujours à essayer d'apporter un sourire ici, des papiers là, des nouvelles ailleurs », confie-t-elle, très occupée aussi par l’aide et le soutien qu’elle apporte à d’autres détenus étrangers. Hélène Le Touzey prend contact avec les familles et effectue toutes les démarches administratives auprès des avocats ou des ambassades. Une façon de remercier tous ceux qui lui ont apporté une aide, financière ou morale, pour soutenir Michaël en prison.

    « La vie continue en attendant, peut-être, un mieux », dit-elle. Dans la petite maison qu’occupe Hélène Le Touzey dans la capitale indonésienne, un bureau et un lit, cadeaux d’une amie, sont prêts à accueillir Michaël.

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