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    Asie-Pacifique

    Chine : un directeur de journal licencié pour corruption

    media Capture d'écran du site web du journal chinois «Jinghua Shibao» dont le directeur vient d'être licencié pour corruption. epaper.jinghua.cn

    En Chine, le directeur d’un journal de Pékin appartenant au Parti communiste a été licencié vendredi 6 janvier pour corruption. Il est soupçonné d’avoir extorqué de l’argent à une société de mobilier de luxe en difficulté. Ce scandale met en exergue les liens viciés qui se tissent souvent en Chine entre le monde des affaires et la presse officielle.

    Avec notre correspondante à Shanghai, Delphine Sureau

    Se faire grassement payer pour taire une information gênante. Telle aurait été la stratégie du directeur du Jinghua Shibao, un grand journal de Pékin, propriété du Quotidien du Peuple, la voix du Parti communiste.

    L’été dernier, Cui Bin aurait touché 375 000 euros pour une mission de conseil auprès de Da Vinci, qui fournit les riches Chinois en meubles de luxe. La société était alors au cœur d’un énorme scandale, car son mobilier rococo soi-disant fabriqué en Italie l’était en fait en Chine.

    Da Vinci, qui aujourd’hui a perdu toute crédibilité, aurait donc payé le directeur du journal pour qu’il minimise l’histoire.

    Cette affaire illustre la corruption très présente au sein de la presse officielle mais aussi les mauvaises habitudes des entreprises qui soignent leur communication à coup de pots-de-vin.

    A noter tout de même que c’est la très officielle CCTV, la télévision d’Etat, qui a révélé en juillet dernier l’arnaque Da Vinci.

    L’enseigne de luxe assure aujourd’hui avoir payé l’auteur du reportage pour qu’il garde le silence sur d’autres informations compromettantes. Le journaliste nie catégoriquement.

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