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    Asie-Pacifique

    Afghanistan : Médecins du monde encourage les programmes de substitution à l'héroïne par la méthadone

    media Un paysan cultivant du pavot à opium, à Howz-e-Madad, dans la province de Kandahar, au sud de l'Afghanistan. Getty Images/John Moore

    L’Afghanistan, montré du doigt pour son rôle actif dans la production de drogue est aussi en passe de devenir l'un des principaux foyers de consommation d'héroïne. Plutôt que la répression et l'envoi forcé des toxicomanes dans des centres, Médecins du monde tente de démontrer aux autorités afghanes l'intérêt d'un programme de substitution par la méthadone.

    Avec notre correspondante à Kaboul, Marie Normand

    Tous les matins, l’ONG Médecins du monde récupère des corps sans vie dans les rues de Kaboul : des héroïnomanes, morts de froid. Guerre, chômage, drogue facilement accessible, la consommation a triplé depuis 2005 selon l'ONU. 

    Ils seraient 150 000 usagers dans le pays. Mélanie Quétier, la coordinatrice générale de Médecins du monde en Afghanistan, regrette que Kaboul privilégie la répression : « La seule réponse apportée jusqu'à alors était : des centres de désintoxication, alors qu'on estime à 90% le taux de rechute. Il y a énormément de violations des droits de l'homme, des policiers qui battent les usagers, des enfermements forcés. »

    Depuis février 2010, l’ONG a mis en place un projet pilote de traitement par la méthadone. Il a été bloqué par les autorités locales, qui s'accusent mutuellement de corruption. Alors aujourd'hui, seuls 71 patients sont traités.

    Mélanie Quétier confie : « On espère qu'il y ait un réel engagement pour une nationalisation de la méthadone, pour qu’il n’y ait plus de blocage pour l'importation ou l'accès au traitement, qu’il y ait une prise de conscience rapide car il est déjà un peu tard. » Avec le haschich et l'opium, 8% de la population active afghane est touchée par la drogue. Il s’agit de l’'une des plus hautes prévalences au monde.

     

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