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    Asie-Pacifique

    Inde: le fleuve Brahmapoutre se tarit sans raison, la Chine montrée du doigt

    media Le Brahmapoutre prend sa source dans les montagnes tibétaines avant de parcourir le nord-est de l'Inde.

    La Chine entrave-t-elle le débit du Brahmapoutre à son entrée sur le sol indien ? C’est en tout cas le soupçon qu’entretiennent certains responsables en Inde après avoir constaté que le cours d’eau se tarissait dans les Etats du Nord. Les barrages électriques chinois sont soupçonnés d’en être à l’origine.

    Avec notre correspondant à New Delhi, Pierre Prakash

    Ce pourrait être une nouvelle source de tension entre les deux géants asiatiques, dont les relations sont déjà envenimées par la question tibétaine et les différends frontaliers qui les opposent.

    Alors que le ministre chinois des Affaires étrangères est en visite officielle à New Delhi, un haut responsable de l'Arunachal Pradesh, un Etat frontalier du nord-est de l’Inde, a en effet annoncé qu’un des principaux fleuves du pays s’était soudainement tari dans cette région, insinuant au passage que la Chine avait probablement altéré son débit en amont.

    Ce cours d’eau baptisé Siang, dans cette région, mais qui est plus connu sous le nom de Brahmapoutre, plus au sud, prend en effet sa source au Tibet, qu’il traverse sur plus de 1 600 kilomètres avant de traverser la frontière indienne.

    Dans le passé, l’Inde s’est déjà inquiétée de la construction de centrales hydroélectriques du côté chinois de la frontière, craignant que cela ne réduise le débit en aval.

    A l’issue de sa rencontre avec son homologue chinois hier, jeudi 1er mars, le ministre des Affaires étrangères a cependant affirmé que les photos satellites montraient qu’aucune activité de stockage n’était menée par les autorités chinoises, sans pour autant expliquer d’où venait le soudain assèchement de ce gigantesque cours d’eau.

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