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En Birmanie, le lynchage de dix musulmans ravive les tensions religieuses dans l'Etat Rakhine
Dix personnes, la plupart probablement musulmanes, ont été tuées dimanche 3 juin 2012 par une foule en colère dans l'Etat Rakhine, dans le sud-ouest de la Birmanie, à majorité bouddhiste. Une enquête est en cours pour déterminer les circonstances exactes de l'incident. En attendant, la sécurité a été renforcée dans tout l'Etat, en particulier le long de la côte du golfe du Bengale.
A l'origine des tensions inter-religieuses : une rumeur. Une jeune fille rakhine, bouddhiste, aurait été violée puis tuée samedi dernier par un membre de la minorité musulmane des Rohingyas, provoquant des manifestations de plusieurs centaines de personnes dans la ville de Sittwe.
Dans un deuxième incident ce dimanche, des Rohingyas en pèlerinage ont été violemment pris à partie par une foule en colère. Dix d'entre eux ont été battus à mort.
Pour David Mathieson, chercheur spécialiste de la Birmanie pour Human Rights Watch, « on observe une augmentation des restrictions des libertés fondamentales » envers les Rohingyas.
« Des entraves à la circulation, des restrictions au mariage, l'interdiction d'avoir plus d'un enfant, énumère-t-il, tout cela a été mis en place de manière officielle pour rendre la vie des Rohingyas encore plus difficile, et pour les chasser du pays vers le Bangladesh ou la Malaisie. Ensuite, ils subissent des harcèlements quotidiens de la part de la majorité Rahkine qui les méprise parce qu'ils sont musulmans, parce qu'ils sont apatrides, et parce qu'ils veulent aussi les voir quitter le pays ».
Les Rohingyas sont la seule minorité, sur les 135 existantes en Birmanie, à ne pas être officiellement reconnue par les autorités de Naypidaw.

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(2) Réactions
les rohingyas
Le cas des Rohingya de l'Arakan (Etat du Sud-Ouest de la Birmanie)est particulier . Ils ne sont pas, comme l'admet Mme Aung San Suu Kyi elle-même, reconnus comme une minorité légale de l'Union de Birmanie. Concentrés dans cinq townships frontaliers du Bangladesh, ils sont considérés par les Birmans (Arakanais compris)comme des immigrants qui traversent constamment le fleuve frontière et reviennent quand on les expulse. Cette frontière est l'héritage de la colonisation britannique et aurait dû être rectifiée à l'indépendance mais ni le général Aung San à l'époque (qui ne voulait pas abandonner un pouce de territoire national)ni le Bangladesh (qui n'a que faire de 800 000 bouches supplémentaires à nourrir)n'ont voulu régler la question. Le HCR gère comme il peut ce foyer d'intégrisme musulman dont la Birmanie se méfie comme la peste . On y croise des barbus partout, qui tiennent un peu ces malheureux en otages. Evitons les clichés.
Pourquoi ce silence de la
Pourquoi ce silence de la communaute international sur la Birmanie musulmane massacrée ?
ce qui se passe en birmanie est tres grave , des crimes de guerre, des crimes contre l`humanité, des crimes de sang!!!un veritable genocide de la minorite musulmane.Une vrai chasse à l’homme est livrée en Birmanie, une chasse à la minorité musulmane , qui continue depuis plus d’un mois, et qui chaque jour fait de plus en plus de victimes. un génocide qui se déroule sous les yeux du monde entier, sans que personne ne stop!!
Les civils sont torturés, tués, les femmes sont violées, leurs maisons sont brul...ées, leurs droits sont bafoués, enfin tout cela parce qu'ils représentent une minorité dans le pays.
Il faut faire circuler cette information dans les médias de tout urgence afin de sensibiliser l'opinion publique ! Ce sont des vies qui sont arrachées, des enfants qui sont témoins et une mémoire qui n'oubliera jamais.
...http://www.facebook.com/pages/Stop-du-genocide-en-birmanie/248707108565592