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    Asie-Pacifique

    Fukushima : «un désastre créé par l'homme»

    media Une vue aérienne de la station de Fukushima Daiichi, au Japon, le 24 mars 2011. REUTERS/Air Photo Service/Files

    « Un désastre créé par l'homme » : c'est de cette manière qu'un rapport parlementaire japonais sorti ce jeudi 5 juillet présente la catastrophe de Fukushima de l'an dernier. Jusqu'ici l'opérateur du site, Tepco, rejetait la faute sur le séisme et le tsunami, comme si  Fukushima avait été une sorte de catastrophe naturelle. C'est tout le contraire que laissent entendre les parlementaires. 

    « Accablant » C'est le premier mot qui vient à l'esprit quand on découvre les conclusions de ce rapport, qui accuse clairement : Tepco et les autorités de régulations connaissaient depuis longtemps les risques de tsunami et de séisme, et elles n'ont délibérément rien fait, elles ont reporté leurs décisions ou ont pris les mesures qui les arrangeaient. Et les auteurs du rapport d'enfoncer le clou en estimant que l'accident est en fait le résultat d'une collusion entre Tepco, les autorités de régulation mais aussi le gouvernement : « Ils ont vraiment trahi le droit du pays à être protégé des accidents nucléaires ».

    On est loin des résultats du premier rapport sur la catastrophe, selon lequel le séisme et le tsunami avaient été d'une telle ampleur que personne n'aurait raisonnablement pu les prévoir. En somme, ce premeir rapport blanchissait tout le monde sauf la nature, mais ce premier rapport était signé... Tepco.

    Depuis, une autre étude menée par des journalistes et des universitaires avait déjà conclu que l'entreprise aurait pu faire plus et aujourd'hui la situation n'est plus la même : la direction de Tepco a été changée, l'entreprise nationalisée, une nouvelle autorité de régulation doit être mise en place au mois de septembre, le pays a un nouveau premier ministre... Mais si ce rapport est vraiment pris en compte, il semble difficile que le pays fasse l'économie de poursuites judiciaires.

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