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    Asie-Pacifique

    La commission d'enquête sur les massacres en Birmanie ne rassure pas les Rohingyas

    media Manifestation à Sanaa, au Yémen, contre les massacres de Rohingyas en Birmanie, le 13 août 2012. REUTERS/Khaled Abdullah

    Réactions mitigées en Birmanie, suite à l’annonce d’une nouvelle commission d’enquête sur les violences intercommunautaires qui ont secoué l’Etat d’Arakane, dans l’ouest du pays en juin dernier. Des affrontements entre des membres de la minorité musulmane des Rohingyas d'un côté, et des bouddhistes d’ethnie arakane-rakhine de l'autre, avaient fait 80 morts et des milliers de déplacés. Officiellement, cette commission promet d'être indépendante. Mais certains mouvements rohingyas dénoncent déjà l’absence de membre de leur communauté.

    Sur le papier, cette commission de 27 personnes paraît capable de mener à bien un travail indépendant. Comme nous l’a expliqué l’un de ses membres, elle compte des bouddhistes, des chrétiens, des musulmans et même d’anciens prisonniers politiques. Mais pour Tun Khin, l'un des porte-parole de l’organisation des Rohingyas birmans réfugiés au Royaume-Uni, elle n'est pas crédible.

    Il interpelle : « Où sont les Rohingyas dans cette commission ? Nous avons des partis politiques rohingyas à Rangoon, nous avons aussi des rohingyas dans le mouvement démocratique. Or ce sont seulement les membres arakanes de ce mouvement qui sont représentés. Et puis, parmi les membres, il y a le Docteur Aye Maung, instigateur des violences contre les Rohingyas, qui dirige le Parti du développement des nationalités arakanes. Il y aussi l'opposant de Génération 88 Ko Ko Gyi, qui est anti-Rohingyas. Il y aussi U Khin Maung Swe, lui aussi anti-Rohingyas. Si ces gens font partie de la commission, l’enquête ne sera pas crédible. »

    La méfiance des Rohingyas est d’autant plus forte que le président birman Thein Sein lui-même a laissé entendre récemment que les membres de cette communauté sont des étrangers. Le gouvernement a donc beau dire que cette commission fera la lumière sur les causes des violences, Tun Khin estime que seul une commission sous couvert des Nations unies pourra faire ce travail.

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