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    Asie-Pacifique

    Pakistan: la jeune chrétienne accusée de blasphème est soutenue par certains oulémas

    media Tahir Naveed Chaudhry, l'avocat de la jeune Rimsha, devant la presse après une audience au tribunal, le 28 août 2012 à Islamabad. AFP PHOTO/ Farooq NAEEM

    Les avocats de la jeune chrétienne arrêtée le 16 aout dernier et accusée par ses voisins d’avoir brûlé des pages contenant des versets du Coran ont demandé ce mardi 28 août 2012 qu’elle soit libérée de prison. Par ailleurs, un rapport médical rendu public ce même jour a mis en évidence qu’elle était bien mineure et âgée de 14 ans. A côté des défenseurs des droits de l’homme, des voix plus étonnantes se sont élevées pour critiquer la condamnation de la jeune Rimsha : celle de certains oulémas.

    Avec notre correspondante à Islamabad, Nadia Blétry

    Il est très rare au Pakistan que des dignitaires religieux musulmans fassent entendre leur voix publiquement pour condamner le mauvais usage la loi sur le blasphème, qui punit de mort quiconque insulte le prophète et de prison à perpétuité ceux qui profanent le Coran. Le mollah Tahir Ashrafi, porte parole du Conseil des oulémas du Pakistan, n’hésite pas à prendre la défense de la jeune Rimsha, accusée de blasphème :

    « Nous voulons que le gouvernement sorte cette fille de prison, la place en lieu sûr et la protège, demande-t-il. Si moi, Tahir Ashrafi, j’ai des droits en tant que citoyen pakistanais, alors les chrétiens pakistanais doivent avoir les mêmes droits que moi. Et enfin si la cour et les services de renseignements mettent en évidence que cette fille est innocente, alors il faut que ceux qui l’ont faussement accusée soient punis. Parce que ce sont eux qui sont en tort de s’être servis du nom du prophète et de Dieu pour fabriquer une fausse accusation. »

    Le sujet reste sensible. En 2011 deux éminents hommes politiques qui s’étaient risqués à critiquer ouvertement la loi sur le blasphème ont été assassinés en pleine rue.

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