GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Jeudi 23 Février
Vendredi 24 Février
Samedi 25 Février
Dimanche 26 Février
Aujourd'hui
Mardi 28 Février
Mercredi 1 Mars
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Urgent

    Un policier a déjoué une attaque-suicide devant un commissariat ce dimanche 26 février au soir à Constantine, dans l'est de l'Algérie, en tirant sur la ceinture explosive portée par le kamikaze qui s'est alors déclenchée. Les autorités n'ont pas précisé si l'assaillant avait été tué ou blessé par l'explosion. Selon les médias locaux, deux policiers ont été blessés. Au moment de l'attaque, qui s'est produite vers 21H00 (20H00 GMT), une forte explosion a été entendue près de ce commissariat du centre de Constantine, selon l'agence de presse APS.

    Asie-Pacifique

    L’Arménie prête à une nouvelle «guerre» contre l’Azerbaïdjan après la grâce d’un meurtrier

    media Le président de l'Azerbaïdjan Ilham Aliev et son homolgue arménien Serge Sarkissian. REUTERS / montage RFI

    Le ton monte entre l'Arménie et l'Azerbaïdjan, pays qui se disputent depuis les années 90 le contrôle de l'enclave de Nagorny Karabach. C'est le président azerbaïdjanais qui a attisé la colère d'Erevan, en graciant un officier, condamné pourtant à la perpétuité en Hongrie pour avoir décapité un militaire arménien. Furieux, le président arménien a averti, lundi 3 septembre, être prêt à refaire la « guerre » contre l'Azerbaïdjan.

    « Nous ne voulons pas la guerre, mais si nous y sommes contraints, nous nous battrons et nous gagnerons », a déclaré le président arménien Serge Sarkissian. Il faut dire que son voisin, le président azerbaïdjanais, a fait fort : l'officier Ramil Safarov était à peine de retour dans son pays qu'Ilham Aliev l'a gracié. Accueilli en héros, l'officier azerbaïdjanais qui a assassiné un militaire arménien en 2004, a même été promu au rang de major. Comme si cela ne suffisait pas, les autorités lui ont offert une maison et le paiement de son salaire pour les huit années passées dans une prison hongroise.

    C'était la provocation de trop pour l'Arménie. Le président Sarkissian a donc dénoncé l'Azerbaïdjan comme un pays où « l'on glorifie publiquement n'importe quel bâtard qui a tué des gens simplement parce qu'ils sont Arméniens ».

    Erevan peut compter sur le soutien de Washington : Le président américain Barack Obama s'est déclaré « très préoccupé » par la décision de Bakou. La Hongrie aussi est visiblement gênée par ce nouveau rebondissement. Budapest a qualifiée d’ « inacceptable » la grâce accordée au soldat Safarov.

    Sur le même sujet
    Commentaires
     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.