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    Asie-Pacifique

    Birmanie : les autorités impuissantes face à l’escalade de la violence dans l’Etat d’Arakane

    media Dans un camp de déplacés, dans l’Etat de l'Arakane, le 11 octobre 2012. REUTERS/Joe Cropp

    Une nouvelle flambée de violences secoue l’ouest de la Birmanie dans l’Etat de l’Arakane où des Arakanais, bouddhistes, et des Rohingyas, musulmans, s’opposent violemment depuis une semaine dans cette région reculée. En juin dernier, déjà, de violents heurts entre les deux communautés avaient fait, officiellement, près de 100 morts et des dizaines de milliers de déplacés, des déplacés toujours installés dans des camps. Le bilan de ces nouveaux affrontements faisait état, vendredi 26 octobre, de plus de 60 morts ainsi que 2 000 maisons incendiées.

    Avec notre correspondant à Rangoon, Rémy Favre

    Des villages entiers ont été brûlés, des mosquées et des monastères détruits, des milliers de personnes ont fui leurs habitations, certains déplacés ont pris la mer pour échapper aux violences et gagner Sittwe, la principale ville de l’Arakane où près de 70 000 personnes, principalement des musulmans, s’entassent dans des camps depuis les violences de juin dernier.

    Les autorités birmanes reconnaissent aujourd’hui que la situation leur échappe. Elles avaient imposé un couvre-feu, mardi 23 octobre. Un couvre-feu qui n’a pas empêché les violences de gagner du terrain. Depuis près d’une semaine, la presse birmane annonce, jour après jour, de nouveaux townships secoués par ces violents affrontements.

    Les leaders politiques semblent incapables de résoudre la crise. Le pouvoir n’a pas évoqué de solutions sur le long terme pour répondre aux inquiétudes des deux communautés. Il a mis sur pied une commission d’enquête pour proposer un règlement du conflit mais ses conclusions n’ont pas été rendues publiques.

    La célèbre opposante démocratique Aung San Suu Kyi, elle, est restée quasiment muette sur le sujet, elle se contente de dénoncer la violence. Sa timidité lui vaut de plus en plus de critiques en Birmanie. Washington a réclamé ce jeudi soir ׂ« l'arrêt immédiat » des violences, plaidant pour la poursuite du processus de « réconciliation nationale » dans ce pays en pleine démocratisation.

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