GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Samedi 27 Août
Dimanche 28 Août
Lundi 29 Août
Mardi 30 Août
Aujourd'hui
Jeudi 1 Septembre
Vendredi 2 Septembre
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Asie-Pacifique

    Afghanistan: gouvernement, opposition et talibans se réunissent près de Paris

    media Les talibans doivent aussi participer à la réunion à Chantilly. DR

    Les différents groupes qui composent l'Afghanistan sont réunis à Chantilly, non loin de Paris, pendant deux jours à partir de ce mercredi 19 décembre. Des représentants du gouvernement et de l'opposition doivent discuter pour tenter de trouver une solution au conflit armé qui sévit depuis dix ans maintenant. Pour la première fois, les talibans sont attendus pour mettre en place les bases d'une future négociation.

    Avec notre correspondant à Kaboul, Nicolas Ropert

    C'est la troisième réunion de ce genre en moins d'un an et demi, mais c'est la première fois que la Fondation pour la recherche stratégique, un groupe de réflexion basé à Paris, a réussi à amener des représentants des talibans à la table des discussions.

    Cette fois-ci, il y aura une délégation officielle de talibans. C'est un pas en avant, ça montre un certain réalisme politique.
    Homayoune Assefi, dirigeant d'un des groupes d'opposition 11/10/2013 - par Nicolas Ropert Écouter

    « Le niveau des représentants envoyés par les talibans montre qu'ils prennent au sérieux ces discussions. Ils ont envoyé leur ancien ambassadeur en Arabie Saoudite, cela prouve que ces rencontres sont très importantes pour eux. Ils estiment que c'est une bonne opportunité pour eux d'expliquer leur vision du futur de l'Afghanistan », juge Waheed Mujda, un analyste afghan proche des talibans.

    Tout le monde refuse de parler de négociations. Il s'agit plutôt d'un premier dialogue pour éviter une guerre civile après le départ des troupes étrangères en 2014. « Justement, il faut persuader les talibans qu'une solution militaire ne serait pas possible et que ce n'est pas dans l'intérêt du peuple afghan que cette guerre fratricide continue. Il faut essayer de trouver une solution. Et le fait qu'ils participent à cette réunion, qu'ils discutent, est un pas en avant », pense Homayoune Assefi, un dirigeant d'un des groupes d'opposition.

    Les talibans semblent en tout cas en position de force. En mars dernier, ils avaient claqué la porte de premiers pourparlers entamés avec les Etats-Unis à Doha, au Qatar.

    Chronologie et chiffres clés
    Sur le même sujet
    Commentaires
     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.