GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Lundi 25 Juillet
Mardi 26 Juillet
Mercredi 27 Juillet
Jeudi 28 Juillet
Aujourd'hui
Samedi 30 Juillet
Dimanche 31 Juillet
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Asie-Pacifique

    Azerbaïdjan: interpellations en série suite à une manifestation à Bakou

    media

    Que se passe-t-il dans la très autoritaire (et très riche en pétrole et en gaz) ex-République socialiste soviétique d'Azerbaïdjan ? Depuis le 1er janvier, le pays a déjà connu trois mouvements de protestation. Les deux derniers ont tourné à la violence. Ce samedi 26 janvier, dans l'après-midi, la police a réprimé une manifestation à Bakou. Ils étaient quelques centaines à s’être réunis dans le centre de la capitale azerbaïdjanaise, en soutien à la population de la petite ville d’Ismayilli, qui s’est rebellée un peu plus tôt dans la semaine contre le pouvoir local. Une quarantaine d’activistes, journalistes et blogueurs, ont été arrêtés.

    Avec notre correspondant à Tbilissi, Régis Genté

    Tout se passe comme si la société azerbaïdjanaise était animée, en profondeur, d’un ras-le-bol de ses dirigeants autoritaires et corrompus. Cette semaine, la population d’Ismayilli s’est rebellée, après un banal accident de voiture impliquant des personnes liées au pouvoir local.

    Le comportement humiliant de celles-ci a conduit quelques milliers de personnes à s’en prendre à l’hôtel et aux voitures du gouverneur d’Ismayilli. C’est la deuxième fois en moins d’un an que la colère s’empare d’une bourgade.

    A chaque fois, à travers le pouvoir local, c’est le régime du président Aliev qui semble interpelé, sur fond de difficultés économiques. En effet, les 9 millions d’Azerbaïdjanais ne sentent guère les retombées de la manne pétrolière. Depuis le 1er janvier, trois mouvements de protestation ont agité les bords de la mer Caspienne.

    L’un d’eux a été provoqué par la énième mort d’un appelé, pendant son service militaire. L’autre a éclaté chez des commerçants mécontents, après une brutale augmentation des loyers de leurs boutiques. 2013, année d’élection présidentielle, commence mal, aussi mal qu’avait terminée 2012, après le scandale suscité par des vidéos montrant un député achetant, très cher, son siège au Parlement.

    Sur le même sujet
    Commentaires
     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.