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    Asie-Pacifique

    Procès à répétition au Vietnam, signe d'un régime aux abois ?

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    La justice vietnamienne semble avoir choisi la voie du tout répressif pour faire taire les détracteurs du régime communiste. Dernier exemple en date, l'ouverture lundi 28 janvier d'un procès contre vingt-deux militants, membres supposés d'un obscur groupuscule décrit comme « réactionnaire » et accusés d'avoir tenté de renverser le gouvernement.

    Avec notre correspondant à Hanoï, Victor Guillot

    Procès après procès, le vocabulaire et les chefs d'accusations ne changent pas. Les militants, décrits par l'agence de presse officielle comme des « réactionnaires », sont accusés de complot visant à renverser le gouvernement communiste.

    Sur le banc du tribunal, situé dans la province de Phu Yen, dans le centre du pays, à 500 kilomètres d'Ho Chi Minh Ville, vingt-deux accusés ont pris place lundi pour ce nouveau procès contre « l'ennemi intérieur », un procès qui devrait durer cinq jours.

     

    De nombreuses zones d'ombre entourent l'audience. Le groupe militant auquel appartiendraient les personnes jugées n'a, semble-t-il, jamais fait parler de lui. Leurs activités, décrites comme subversives, auraient été menées entre 2003 et février de l'année dernière, date de l'arrestation du leader du mouvement.

    Toujours selon le pouvoir communiste, l'organisation compterait 300 membres, essentiellement dans le centre et le sud du Vietnam. Enfin comme d'habitude, des liens avec des organisations d'opposants basées à l'étranger sont évoquées.

     

    Après la condamnation en janvier de quatorze opposants à des peines de prison très lourdes, le nombre très important d'accusés interpelle à nouveau en ce début d'année 2013. A l'heure où le Parti communiste est la cible de nombreuses critiques, notamment pour sa gestion économique, il semble s'enfermer plus que jamais dans un réflexe d'autodéfense tout répressif.

    Le signe d'un régime qui a peur, selon les organisations des droits de l'homme.

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