Inde: lourd bilan après un double attentat à Hyderabad - Asie-Pacifique - RFI

 

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Dans un discours prononcé devant la foule sur la place de la Nation, rebaptisée «place de la révolution», le lieutenant-colonel Zida a annoncé la suspension de la Constitution. Mais il ne s'exprime pas au nom du chef d'état-major, proclamé chef de l'Etat un peu plus tôt dans la journée. Une partie de l'armée semble ne pas reconnaître l'autorité du général Traoré. Le lieutenant-colonel Zida est le commandant adjoint du Régiment de sécurité présidentielle.

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Asie-Pacifique

Inde Manmohan Singh Terrorisme

Inde: lourd bilan après un double attentat à Hyderabad

media

En Inde, la ville d'Hyderabad (sud) a été ensanglantée jeudi 21 février par une double attaque à la bombe. 14 personnes ont été tuées et plus de 52 autres blessées dans un quartier bondé d'un district à majorité hindou. Le Premier ministre Manmohan Singh a immédiatement dénoncé un « acte lâche », promettant de punir les coupables. La police indienne parle « d'une attaque terroriste ».

Avec notre correspondant à Bombay, Sébastien Farcis

Selon le ministre de l’Intérieur, deux bombes étaient placées dans des vélos, un procédé habituel dans les attaques terroristes en Inde. Elles ont explosé à quelques secondes d’intervalle, à environ 19h, dans un quartier très commerçant comprenant deux cinémas et de nombreux restaurants. Il y avait donc beaucoup de monde à cette heure de pointe et dans ce lieu très fréquenté de la vieille ville d’Hyderabad.

Ces attentats sont attribués à deux types de mouvements. D’abord, à des groupes islamistes qui ont souvent une base arrière pakistanaise. Et par ailleurs (...) à des groupes nationalistes hindous, qui se vengent d’attentats commis par des islamistes contre des Hindous, en s’attaquant à des musulmans.
Christophe Jaffrelot Politologue, spécialiste de l'Inde et du Pakistan 10/10/2013 écouter

La police locale aurait également retrouvé un troisième engin non explosé sous un pont, à cinq kilomètres du lieu de l’attentat.

Les images de nombreux corps mutilés montrées à la télévision indiquent que les bombes étaient puissantes. Beaucoup d’autres personnes ont été grièvement blessées, et le bilan pourrait s’alourdir dans les heures à venir.

On ne sait pas encore qui se cache derrière ces explosions. Cependant, la ville d’Hyderabad a déjà été la cible d’attaques terroristes sanglantes en août 2007, attribuées à un groupe islamiste du Bangladesh, et qui ont coûté la vie à 42 personnes.

Il est difficile d’opposer une parade à ce genre d’attentat. En Inde, les mesures de sécurité sont difficiles à mettre en œuvre. Il y a une désorganisation quasi structurelle de la police, liée au fait que l’on est dans un système fédéral. Au sein de la police nationale, il y a même des services qui sont en concurrence.
Christophe Jaffrelot Politologue, spécialiste de l'Inde et du Pakistan. 10/10/2013 écouter

 

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