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    Asie-Pacifique

    Bangladesh: le numéro 2 de Jamaat-e-islami condamné à mort

    media Delwar Hossain Sayedee, vice-président du principal parti d'opposition, a été condamné à la peine de mort. REUTERS/Stringer

    À Dacca, le très controversé tribunal international des crimes du Bangladesh, chargé de juger les crimes commis durant la guerre d'indépendance contre le Pakistan, a condamné à la peine capitale, jeudi 28 février, le numéro 2 du plus grand parti islamiste du pays, le Jamaat-e-islami. Des heurts ont éclaté dès l’annonce du verdict, faisant au moins 17 morts.

    Delwar Hossain Sayedee est actuellement le plus haut responsable politique au Bangladesh à avoir écopé de la peine de mort. Ce membre de l'opposition, vice-président du Jamaat-e-islami a été condamné à la pendaison pour des faits de « génocide, viol, pillage, incendie criminel ».

    Il est aussi accusé d’avoir forcé la minorité hindoue à se convertir à l'islam pendant la sanglante guerre d'indépendance en 1971. Une guerre qui a fait, selon les estimations les plus lourdes, jusqu'à trois millions de morts.

     Dès l’annonce de la condamnation à mort de Delwar Hossain Sayedee par le tribunal, des heurts ont éclaté entre des manifestants et les forces de l’ordre, dans plusieurs villes du pays. Le bilan de ces affrontements fait état de 17 morts, dont 14 ont été tués par balles.

    Des violences récurrentes

    Les heurts entre la police et les militants du Jamaat-e-Islami d'un côté, et les militants de l'opposition et ceux du parti au pouvoir sont quasi-quotidien. Début février, le tribunal international des crimes, qui n'a en réalité rien d'international, car il ne bénéficie d'aucune supervision ou implication de l'ONU, avait déjà condamné à la perpétuité Abdul Quader Molla, numéro 4 dans la hiérarchie du Jamaat-e-islami.

    La décision, avait alors fait descendre des dizaines de milliers de personnes indignées dans les rues de plusieurs villes du pays. Des affrontements entre manifestants et forces de l'ordre s'étaient soldés par 16 morts. La plupart des manifestants, étudiants sans appartenance politique, jugeaient le verdict trop clément.

    Sur les dix personnes actuellement poursuivies devant le tribunal, sept sont de hauts responsables du Jamaat-e-islami. Le parti a d’ailleurs lancé une grève nationale, ce jeudi 28 février, pour réclamer la fin des procédures judiciaires.

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