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    Asie-Pacifique

    L'Inde minée par les crimes sexuels

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    Beaucoup d’émotion en Inde : la petite fille de quatre ans, violée le 18 avril dans la ville de Ghansour, dans le centre du pays, a succombé à ses blessures. Depuis la mort en décembre dernier d’une étudiante de 23 ans, enlevée puis violée à New Delhi, l’Inde et le monde découvrent avec horreur les crimes sexuels qui minent le pays depuis des années.

    « Is this no country for children ? », « Est-ce que ce pays est vraiment fait pour les enfants ? », s'interroge cette semaine le magazine India Today, qui consacre sa Une au « prédateur sexuel », et souligne qu'en Inde, une victime de viol sur trois est un enfant.

    Juste avant le viol de cette fillette de quatre ans dans le centre du pays, une autre, de cinq ans, avait elle aussi été enlevée et violée pendant quarante heures, une atrocité qui avait précipité les habitants de New Delhi dans les rues : ils avaient dénoncé, comme en décembre dernier lors du meurtre de l'étudiante, les violences sexuelles et leur gestion calamiteuse par les forces de l'ordre.

    Une police qui de fait refuse souvent d'enregistrer les viols, mais qui depuis décembre dernier a reçu des consignes. Du coup, en trois mois, les plaintes ont augmenté de 148% par rapport à la même période l'an dernier.

    Une loi a été adoptée pour punir plus sévèrement les auteurs de crimes sexuels, ce qui n'a pas empêché le viol hier d'une fillette qui revenait de l'école dans le Bengale occidental. Furieux, les parents et les voisins ont manifesté et détruit de nombreux véhicules.

    Pour les associations de défense des droits de l'homme, plus qu'une loi, c'est surtout la société, sexiste et patriarcale, qui doit changer.

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