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    Asie-Pacifique

    Bangladesh: de nombreux morts dans des manifestations anti-blasphème à Dacca

    media Violents affrontements entre policiers et islamistes à Dacca au Bangladesh, le 5 mai 2013. MUNIR UZ ZAMAN / AFP

    La capitale du Bangladesh s'est transformée en un vrai champ de bataille, dimanche 5 mai, jusque tard dans la nuit. Un groupe islamiste a appelé à manifester pour réclamer l'instauration de la peine de mort en cas de blasphème et la mise en place de l'éducation religieuse obligatoire. Les participants ont refusé de quitter le centre de Dacca, et la situation a dégénéré. On dénombre au moins 36 morts et plus de 200 blessés.

    Avec notre correspondant à Bombay, Sébastien Farcis

    Plus de 150 véhicules incendiés, une centaine de commerces ravagés par les flammes, des journalistes, des policiers ou des passants attaqués, et laissés en sang sur le pavé. C'est à un véritable carnage que se sont livrés les militants fondamentalistes du Hefajat-e-Islam, soutenus par ceux du plus grand parti islamiste du Bangladesh, le Jamaat-e-islami.

    Selon les informations recueillies par RFI, en milieu d'après-midi, hier dimanche, le dirigeant du Hefajat Ahmad Shafi aurait voulu demander à ses troupes de quitter la capitale comme prévu. Mais ce serait suite à la pression des responsables de l'opposition parlementaire qu'il se serait finalement abstenu, provoquant cette confrontation violente avec les policiers.

    Depuis trois mois, le Bangladesh est profondément divisé entre la jeunesse qui manifeste pour demander l'interdiction du parti islamiste et violent du Jamaat et ces groupes religieux qui se radicalisent.

    Ces derniers sont directement soutenus par le principal parti de l'opposition, qui exige la démission du gouvernement. Et semble prêt à faire sombrer le Bangladesh dans le chaos pour y arriver.

     

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