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    Asie-Pacifique

    Être une femme politique au Pakistan, un combat ardu

    media Quelques dizaines de femmes seulement se présentent aux élections au Pakistan. Ici, une candidate du Parti du peuple pakistanais lors d'un meeting clandestin à Peshawar. REUTERS/Zohra Bensemra

    Élections générales ce samedi 11 mai au Pakistan. Si de plus en plus de femmes se présentent, le chiffre est toujours faible : quelques dizaines pour tout le pays, alors que 37 millions d'entre elles sont censées voter cette année. À Lahore, une candidate du MQM, un parti laïque de la coalition sortante, se présente à l’assemblée provinciale du Punjab.

    Avec notre envoyé spécial à Lahore, Christophe Paget

    Maha Bano est entrée en politique il y a cinq ans, et ce ne fut pas sans mal. « Ma famille me disait : "Tu seras entourée d’hommes, de gens que tu ne connais pas, c’est un travail beaucoup trop public pour une femme", raconte la candidate. Mais j’ai réussi à vaincre leur opposition parce que j’avais le soutien d’un parti important, le MQM. Les femmes doivent montrer qu'elles peuvent survivre dans ce milieu, et apporter une vision politique. »

    Car si Maha Bano veut être députée, c'est pour s'occuper des affaires des femmes. « Les infrastructures pour éduquer les enfants, particulièrement les filles, sont virtuellement inexistantes et personne ne s'attelle à ce problème, alors que ces filles deviennent ensuite des femmes qui éduquent toute la société. Les femmes, il faut les aider à créer de petites entreprises, chez elles, pour qu'elles puissent enfin se payer des soins médicaux », demande Maha Bano.

    Le programme est noble. Mais même élues, les femmes ont du mal à exercer le pouvoir. « Quand elles sont élues, il ne faut pas juste dire "c'est bien, il y a des femmes". Il faut leur donner de véritables responsabilités, des ministères, réclame encore Maha Bano. C'est très rare, surtout dans les assemblées provinciales. Mais de leur côté, les femmes doivent aussi améliorer leurs compétences, pour que l'on n'hésite pas à leur faire confiance. »

    Pour les quelques dizaines de femmes élues ce samedi, le combat sera visiblement loin d’être terminé.

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