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    Asie-Pacifique

    Twitter et les réseaux sociaux, ennemis numéro un du pouvoir turc

    media

    En Turquie, face à la contestation qui en est à son dixième jour ce jeudi 6 juin 2013, la répression se déroule aussi sur la toile et les réseaux sociaux. Depuis mercredi soir, des dizaines de jeunes on été arrêtés pour « incitation à l'émeute » sur Twitter. Ils risquent de lourdes peines s'ils sont condamnés par la justice. L'accès aux réseaux sociaux reste difficile à Istanbul.

    Avec notre correspondant à Istanbul, Jérôme Bastion

    « Trouble à l’ordre public », « incitation à la haine », mais aussi « tentative d’affaiblir l’autorité de l’Etat » et même de « renverser le gouvernement » : pour ces chefs d’inculpation, les jeunes qui ont été arrêtés depuis hier soir à Izmir, près d’une quarantaine pour l’instant, risquent la prison à vie.

    Le gouverneur de la province justifie ces arrestations par l’envoi de messages sur les réseaux sociaux et la propagation de fausses informations. Les arrestations seraient menées aux domiciles des suspects, en pleine nuit, et semblent se poursuivre.

    Erdogan se méfie de Twitter

    Problème : selon les parents de plusieurs d’entre eux, certains n’ont même pas de connexion et d’adresse internet sur leurs téléphones. Leurs avocats sont très inquiets devant la lourdeur des accusations portées contre ces jeunes, âgés de 18 à 24 ans. Selon eux, les messages incriminés ne comportaient tout au plus que quelques insultes et injures.

    Un député de l’opposition dénonce une atteinte à la liberté d’expression. Dès le début de la contestation, le Premier ministre Tayyip Erdogan avait estimé que la plus grande menace dans ce mouvement était Twitter.

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