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    Asie-Pacifique

    Au Cambodge, une loi contre le négationnisme inquiète la société civile

    media Le Premier ministre cambodgien Hun Sen, en novembre 2012 à Phnom Penh. AFP PHOTO/Christophe ARCHAMBAULT

    Contester les atrocités commises par le régime des Khmers rouges pourra dorénavant être sanctionné par des peines allant jusqu'à deux ans de prison. Les députés cambodgiens ont adopté en toute hâte, vendredi 7 juin, une loi pénalisant le négationnisme. Et ce sans la présence des élus de l'opposition, privés depuis mercredi de leurs postes car leurs partis ont fusionné sous une autre bannière. Cette loi suscite de grands débats, à quelques semaines des élections législatives.

    Avec notre correspondant à Phnom Penh, Stéphanie Gée

    Le Premier ministre Hun Sen l'avait appelée de ses vœux. Douze jours plus tard, cette loi existe. Il avait professé cette suggestion au lendemain de la publication, par son gouvernement, d'un enregistrement dans lequel on entendait le numéro deux de l'opposition, Kem Sokha, déclarer que la célèbre prison khmère rouge S-21 n'était autre qu'une fabrication des Vietnamiens, qui renversèrent le régime de Pol Pot en 1979.

    Kem Sokha crie à la manipulation, dénonçant un montage audio. Mais qu'importe, la machine est en route. Hun Sen a lancé un appel à des manifestations contre l'opposant. Pour les analystes politiques, le jeu du Premier ministre se résume à éliminer ses rivaux. Il a en face de lui le Parti du sauvetage national du Cambodge (CNRP), dont le président, Sam Rainsy, est en exil volontaire pour échapper à une peine de onze ans de prison. Et ce serait au tour de son second d'être dans la ligne de mire des autorités.

    Dans la société civile, ils sont plus d'un à redouter un usage abusif de cette nouvelle loi pour museler la liberté d'expression. Si des propos erronés sont tenus sur cette page sombre de l'histoire du Cambodge, ils soulignent davantage le besoin d'éduquer que de légiférer.

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