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    Asie-Pacifique

    Birmanie: les moines bouddhistes en séminaire sur l'Islam

    media Conférence de moines bouddhistes birmans à Rangoon, le 13 juin 2013. Ils ont lancé un appel à la paix sans pour autant condamner explicitement les violences contre les musulmans. AFP PHOTO / YE AUNG THU

    En Birmanie, deux cents moines se sont retrouvés jeudi et vendredi pour discuter des tensions avec la minorité musulmane. En pleine ouverture, le pays est entaché de violentes émeutes religieuses depuis l’année dernière, émeutes souvent conduites par des moines. On est donc très loin des manifestations pro-démocratie de 2007, la fameuse «Révolution safran». Dans ce monastère de la campagne de Rangoon, les moines n’avaient donc qu’un mot à la bouche : la paix et l’harmonie entre les religions. Mais la réalité est plus compliquée.

    Reportage à Rangoon de François Mérignac

    Le clergé birman fait sa profession de foi. Agenouillés devant les plus hauts dirigeants religieux de la Birmanie, l’assemblée veut redorer une image bien écornée. Pour le jeune Ponya Thiris, la faute revient avant tout aux musulmans : « Ce sont eux qui créent les problèmes. Vous avez vu ce qui se passe en Birmanie, les violences qu’il y a ? Nous, nous voulons la paix ! Par contre, pour eux, je ne sais pas du tout ».

    Certains participants ici proposent d’interdire le mariage entre bouddhistes et musulmans. Le moine Wissaydork préfère s’en tenir aux grands discours : « Nous ne voulons faire de mal à personne. Nous disons aux bouddhistes de rester pacifiques. Il faut trouver un moyen d’arriver à vivre tous ensemble dans notre pays ».

    Beaucoup de ces moines ont sur leur portable un autocollant avec le chiffre 969. C’est le symbole d’un mouvement bouddhiste de plus en plus redouté. Pour le porte-parole de la conférence, Ashin Dhammapiya, 969 n’est pas le problème en soi : « En coulisses, des gens manipulent le mouvement 969 [“gouchaogo” en birman, ndlr]. Alors ça donne l’impression que des moines mènent les émeutes, qu’ils tuent, ou même violent. Ils veulent donner le sentiment qu’il y a un conflit religieux en Birmanie ». À cette réunion sur la paix entre l’islam et le bouddhisme, aucun leader musulman n’avait été invité.

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