GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Dimanche 28 Août
Lundi 29 Août
Mardi 30 Août
Mercredi 31 Août
Aujourd'hui
Vendredi 2 Septembre
Samedi 3 Septembre
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Asie-Pacifique

    Législatives au Cambodge: l'opposition demande une enquête sur des irrégularités

    media Sam Rainsy a fait le point sur les résultats de l'élection législative face à la presse et à ses supporters le 29 juillet 2013, Phnom Penh. REUTERS/Samrang Pring

    Avec 68 sièges remportés sur 123, le PPC, le parti au pouvoir au Cambodge conserve sa domination sur le pays, au lendemain des élections législatives. L'opposition, en doublant presque le nombre de ses députés, entame profondément et pour la première fois le puissant et jusque-là indéboulonnable Parti du peuple cambodgien, en obtenant 55 sièges. Des résultats préliminaires que l'opposition rejette fermement ce lundi.

    Avec notre correspondante à Phnom Penh, Stéphanie Gée

    Le Parti du sauvetage national de Sam Rainsy n'accepte pas les résultats et a annoncé appeler le gouvernement à créer une commission technique, composée de membres des deux principaux partis et de personnalités de la société civile. Elle enquêterait sur les nombreuses irrégularités qui auraient largement entaché le scrutin de dimanche.

    Les résultats, selon le leader de l'opposition, « ne reflètent pas la volonté populaire, mais la déforment ». Selon Sam Rainsy, près de 15 % des électeurs n'auraient pas pu exercer leur droit de vote, autant de voix qui pourraient se reporter sur son parti et donner un scénario d'un parti au pouvoir au coude à coude avec l'opposition. Si les enquêtes concluent à des renversements de tendance à certains endroits, Sam Rainsy réclame l'organisation de nouvelles élections partielles.

    Une requête non négociable

    Le leader de l'opposition espère que sa requête sera entendue, d'autant plus que « le rapport de forces a changé ». Et ce n'est pas négociable, a-t-il insisté. A partir de maintenant, la direction du pays doit se faire avec la participation de sa formation, a-t-il ajouté. Pour certains habitants de la capitale, Phnom Penh, c'est le soulagement de voir le PPC se maintenir en place, mais avec cette fois-ci, une véritable opposition parlementaire en face de lui. Cette dernière n'a à ce jour aucune expérience du pouvoir et, pour eux, une transition vaut mieux qu'une révolution.

    Sur le même sujet
    Commentaires
     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.