GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Samedi 25 Juin
Dimanche 26 Juin
Lundi 27 Juin
Mardi 28 Juin
Aujourd'hui
Jeudi 30 Juin
Vendredi 1 Juillet
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Dernières infos
    Asie-Pacifique

    Scandale au lait contaminé en Nouvelle-Zélande

    media

    Alerte au lait contaminé en Nouvelle-Zélande. Le géant laitier Fonterra a détecté une bactérie pouvant causer le botulisme, une maladie paralytique, voire mortelle, dans ses protéines de lait. Cet ingrédient est utilisé notamment dans le lait en poudre pour bébé, mais aussi dans les yaourts ou les boissons énergisantes. Sans attendre, la Chine et la Russie ont stoppé certaines de leurs importations.

    Avec notre correspondante à Auckland, Daphné Gastaldi

    Aucune victime n’est recensée pour le moment et des produits - près de mille tonnes - ont été rappelés de sept pays différents, de l’Australie à l’Arabie saoudite. Le pire aurait donc été évité, mais l’inquiétude persiste en Nouvelle-Zélande à cause d’un lait en poudre pour bébé potentiellement contaminé.

    Plusieurs marques du groupe français Danone, Dumex et Karicare, qui utilisent les protéines de lait Fonterra, sont en effet concernées par le risque de contamination à une bactérie pouvant causer le botulisme. Même si le groupe assure que tout est sous contrôle, le gouvernement a conseillé aux parents d’acheter une autre marque par précaution.

    Coup dur

    Les pays importateurs ont également réagi rapidement. La Chine, échaudée par le scandale du lait frelaté en 2008, a stoppé l’importation des produits à risque. La Russie a suivi. Un coup dur pour l’industrie laitière qui représente 25% des exportations néo-zélandaises. C’est donc en catastrophe que le patron de Fonterra s’est rendu en Chine et depuis Pékin, il a adressé aujourd’hui ses « profondes excuses ».

    Mais la coopérative laitière doit rendre des comptes : pourquoi a-t-elle a mis plus d’un an à détecter cette bactérie ? D’autant plus que c’est la deuxième fois depuis janvier que Fonterra se retrouve au cœur d’un scandale sanitaire.

    Chronologie et chiffres clés
    Sur le même sujet
    Commentaires
     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.