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    Asie-Pacifique

    Le Sri Lanka s'en prend à un Haut commissaire de l'ONU

    media Navi Pillay, la Haut commissaire de l'ONU pour les droits de l'homme, à Colombo, le 31 août 2013. REUTERS/Dinuka Liyanawatte

    Au Sri Lanka, la Haut commissaire des Nations unies pour les droits de l'homme, Navi Pillay, a terminé sa mission d'enquête sur les accusations de crimes de guerre pendant la guerre civile. Après une semaine de travaux, Navi Pillay considère que l'île devenait de plus en plus « autoritariste ». Des déclarations qui ont déplu aux autorités et à la presse.

    « Elle est arrivée avec un parti pris et elle est repartie avec son parti pris », peut-on lire dans la presse de Colombo. Navi Pillay a achevé samedi 31 août sa mission d'enquête sur les crimes de guerre au Sri Lanka.

    Au terme d'une semaine passée sur l'île, la Haut commissaire s'est dite « très inquiète ». Elle a déclaré que des responsables militaires avaient « harcelé et intimidé » des prêtres, des journalistes et d’autres personnes de la société civile, simplement pour avoir parlé avec elle et son équipe.

    Un type de harcèlement qui semble empirer dans un pays, dit-elle, où les voix critiques sont souvent attaquées ou même rendues silencieuses de manière permanente.

    La question des exactions lors du conflit avec la guérilla tamoule

    La visite de Navi Pillay a été émaillée d'incidents. Les attaques personnelles de la part de sympathisants du gouvernement, y compris trois ministres, ont contraint le président Mahinda Rajapakse à s'excuser pour un tel accueil.

    Le conflit au Sri Lanka, qui opposait les forces gouvernementales à la guérilla tamoule, s'est achevé en 2009. Il a fait plus de 100 000 morts parmi lesquels de nombreux civils. Le Sri Lanka ne veut pas reconnaitre que des exactions ont été commises par les forces gouvernementales. 

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