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    Asie-Pacifique

    Le Pakistan libère le numéro 2 des talibans afghans

    media Des talibans, armés de lance-roquettes et de mitraillettes, quittant le district de Buner dans le Nord-Ouest du Pakistan, le 24 avril 2009. Reuters/Stringer

    Emprisonné depuis plus de trois ans, Abdul Ghani Baradar était le numéro deux de la rébellion afghane, après le mollah Omar. Il était le plus important taliban capturé depuis les attentats du 11 septembre 2001. L’Afghanistan espère que sa libération permettra de convaincre les insurgés de négocier la paix d’ici le retrait des troupes de l’OTAN l’an prochain.

    Avec nos correspondants à Islamabad, Gaëlle Lussiaa-Berdou et à Kaboul, Nicolas Ropert

    Le mollah Abdul Ghani Baradar est l’ancien chef des opérations militaires des talibans afghans. Il avait été capturé dans une opération conjointe de la CIA et des autorités pakistanaises à Karachi, en 2010.

    Après des demandes répétées de Kaboul, Islamabad a finalement libéré ce prisonnier d’envergure. C’est le plus important parmi une trentaine de talibans afghans remis en liberté au cours des derniers mois, dans l’espoir qu’ils puissent convaincre leurs frères d’armes d’entamer des pourparlers de paix.

    Espoirs et craintes d'une libération

    Abdul Ghani Baradar est issu de la même tribu que le président afghan, Hamid Karzaï. Cette proximité, ajoutée à celle qu’il entretient avec le mollah Omar, pourrait faire de lui un bon intermédiaire entre les rebelles et le gouvernement.

    Mais ses trois années de captivité l’ont tenu à l’écart des décisions, et d’aucuns se demandent s’il pourra reprendre un rôle influent au sein du groupe armé. Certains talibans pourraient désormais se méfier de cet ancien chef, qui a fait un séjour prolongé entre les mains des services de renseignements pakistanais.

    A (RE)LIRE : «Le risque d’une guerre civile afghane est important»

    En Afghanistan, Karzaï salue la libération du mollah Baradar

    Le porte-parole du président afghan s'est pour sa part félicité de cette étape. Pour Aimal Faizi, cette libération faisait partie des demandes d'Hamid Karzaï lors de sa visite au Pakistan, fin août. La présidence afghane espère maintenant que celui qui était le numéro 2 des talibans au moment de son arrestation facilitera la mise en place de négociations entre les autorités de Kaboul et l'insurrection, toujours très présente dans le pays.

    Le mollah Baradar était partisan de discussions avec le gouvernement afghan, alors qu'officiellement les talibans refusent tout débat avec ceux qu'ils dénoncent comme les marionnettes des Américains.

    L'ouverture de ce processus de paix est l'objectif affiché du président Hamid Karzaï. Depuis le mois de novembre 2012, 33 responsables talibans emprisonnés au Pakistan ont été libérés. Aucun d'eux n'a pourtant rejoint le Haut-Conseil de la Paix, l'institution afghane chargée de lancer le dialogue entre les parties. Plusieurs anciens prisonniers ont même déjà repris les armes. Certains opposants au président afghan, tout en appelant au dialogue, ont dénoncé cette méthode et les menaces pour la sécurité.

    A (RE)LIRE : Afghanistan: un retrait matériel sous pression talibane

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