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    Asie-Pacifique

    Les bouddhistes thaïlandais pleurent la mort de leur patriarche

    media Des bouddhiste thaïlandais rendent hommage à leur patriarche dans les rues de Bangkok. REUTERS/Athit Perawongmetha

    Un deuil national de quinze jours a été décrété en Thaïlande après le décès, jeudi 24 octobre au soir, du chef de l’Eglise bouddhique thaïlandaise à l’âge de 100 ans. Somdet Phra Yanasungworn occupait cette fonction depuis 25 ans. Il était considéré comme le chef du bouddhisme du petit véhicule dans le monde, parallèlement au Dalaï Lama, leader du grand véhicule. Le roi de Thaïlande doit nommer son successeur.

    Avec notre correspondant à Bangkok, Arnaud Dubus

    Somdet Phra Yanasungworn était devenu novice à 14 ans, puis bonze à 20 ans, suite à une promesse de ses parents. Enfant, il était tombé gravement malade. Sa famille avait promis de le faire ordonner moine bouddhiste s’il survivait. Sa passion pour l’étude des textes et du pali, la langue sacrée du bouddhisme du petit véhicule, l’avait rapidement fait remarquer. C’est dans les années 1950 qu’il s’était distingué en devenant le précepteur du jeune roi Bhumibol de Thaïlande, alors que ce dernier avait été ordonné pour une période de deux semaines.

    Devenu chef suprême de l’église bouddhique de Thaïlande, où plus de 90 % des habitants suivent les préceptes de cette religion, Somdet Phra Yanasungworn était connu pour sa simplicité et sa générosité.

    Il était proche du roi Bhumibol et ami personnel du Dalaï Lama, lui-même leader de l’Eglise du grand véhicule. Tant que sa santé l’a permis, il a continué à faire la tournée des offrandes le matin pour recevoir les dons des fidèles.

    Il n’avait toutefois pas su moderniser l’administration quasi féodale du bouddhisme thaïlandais. Le Conseil des anciens qu’il dirigeait s’est montré le plus souvent hésitant à sanctionner les bonzes qui dérogeaient à la discipline bouddhique, notamment ceux qui profitaient de la générosité des fidèles pour mener une vie de luxe.

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