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    Les députés sud-coréens ont adopté ce vendredi, par 234 voix contre 56, une motion de destitution contre la présidente sud-coréenne Park Geun-hye, la privant de ses pouvoirs exécutifs en raison d'un vaste scandale de corruption.

    Europe

    Turquie: « chasse aux sorcières » après le scandale de corruption

    media Le Premier ministre Recep Tayyip Erdogan, à Ankara le 18 décembre 2013. REUTERS/Umit Bektas

    En Turquie, au lendemain de l’inculpation et de l’incarcération de 24 personnes, dont deux fils de ministres, soupçonnées de corruption, le ministère de l’Intérieur a relevé, ce dimanche 22 décembre, de leurs fonctions 25 responsables de la police à Istanbul. Depuis le début de la semaine, ce sont en tout 70 chefs de section ainsi que le directeur de la Sûreté de la police de la ville qui ont été écartés. Le Premier ministre Recep Tayyip Erdogan les accuse d'incompétence dans cette enquête qui éclabousse le gouvernement. A Istanbul, une manifestation contre la corruption a été brutalement dispersée par la police, à coup de gaz lacrymogènes.

    Avec notre correspondant à Istanbul, Jérôme Bastion

    C’est une purge de grande ampleur. On peut même parler d’une chasse aux sorcières qui se poursuit dans les rangs de la police depuis plusieurs jours, tant à Istanbul qu’à la direction générale de la Sûreté à Ankara et dans plusieurs grandes villes. Aujourd’hui, lors d’un meeting, le Premier ministre s’en est d’ailleurs une nouvelle fois publiquement pris aux policiers qui avaient procédé aux arrestations des suspects de cette enquête anti-corruption, en début de semaine.

    A (RE)LIRE: Turquie: une enquête anti-corruption aux trois visages

    Hier, Fethullah Gülen, le leader de la confrérie supposé avoir orchestré le scandale qui éclabousse le gouvernement, avait pris la défense des policiers et attaqué avec virulence le gouvernement, lui « promettant la punition divine » pour ces mesures contre la police.

    Restrictions pour les journalistes

    Autre signe de cette reprise en main : dans la nuit, une nouvelle circulaire du ministère prévient les fonctionnaires de police qu’ils doivent désormais informer leurs supérieurs hiérarchiques avant de procéder aux perquisitions et arrestations ordonnées par la justice.

    Les mêmes restrictions s’abattent sur les journalistes qui n’auront désormais plus accès au bâtiment de la direction de la Sûreté, où les permanenciers disposaient jusque-là d’un bureau qui leur était réservé. Ils devront attendre à la porte extérieure, sur le trottoir, en pleine rue. Autant de décisions qui illustrent la fermeté du gouvernement, bien décidé à affirmer son autorité sur une administration qu’il estime infiltrée par la confrérie Gülen.

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