GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Samedi 12 Octobre
Dimanche 13 Octobre
Lundi 14 Octobre
Mardi 15 Octobre
Aujourd'hui
Jeudi 17 Octobre
Vendredi 18 Octobre
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Asie-Pacifique

    Inde : le numéro un du parti anticorruption a prêté serment

    media Le militant anticorruption Arvind Kejriwal, le 28 décembre 2013, après sa prestation de serment en tant que gouverneur de l'Etat de New Delhi. REUTERS/Anindito Mukherjee

    C'est un jour important pour le nouveau - mais puissant - parti anticorruption en Inde. Son numéro un a officiellement pris ses fonctions de gouverneur de l'Etat de Delhi, devant des dizaines de milliers de personnes. Arvind Kejriwal a prôné à nouveau la rupture avec le système politique en place. Le parti des « gens ordinaires », dirigé par cet ancien fonctionnaire des impôts, est très récent mais il a enregistré une percée fulgurante lors des dernières élections.

    Avec notre correspondant à New Delhi, Antoine Guinard

    C'est une marée de topis blancs qui est venue assister à l'entrée du parti Aam Aadmi (parti de « l'Homme du peuple ») dans l'histoire de l'Inde ce samedi 28 décembre. Coiffés pour la grande majorité de ce calot gandhien, emblème du mouvement d'indépendance réapproprié par le parti anticorruption, ses sympathisants sont venus une nouvelle fois exprimer leur ferveur, agitant drapeaux indiens, pancartes à l'effigie de leur leader, et balais, l'emblème symbolique du parti.

    La scène n'était pas sans rappeler le rassemblement du mouvement anticorruption, alors mené par le gandhien Anna Hazare, organisé au même endroit à l'été 2011. Mouvement qui, rappelons-le, avait donné naissance au parti Aam Aadmi.

    A (RE) LIRE  : Inde: les défis du parti de «l'Homme du peuple »

    Arrivé en métro pour marquer son rejet de la culture VIP qu'il n'a cessée de dénoncer chez les politiciens indiens, Arvind Kejriwal a pris le micro vers 12h30. « Ce n'est pas Arvind Kejriwal et les six ministres qui ont prêté serment aujourd'hui pour le poste de chef du gouvernement, ce sont les Indiens ordinaires ! »

    Le 4 décembre dernier, ce parti de « l'Homme du peuple » a remporté un tiers des sièges à l'Assemblée aux élections régionales à Delhi. Il dépend donc pour gouverner du soutien du parti du Congrès sortant, son principal rival. Un équilibre délicat et pour le moins fragile pour la formation d’Arvind Kejriwal.

    Chronologie et chiffres clés
    Sur le même sujet
    Commentaires

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.